Le pape François a été jusque là plutôt discret sur les questions éthiques. Dimanche pourtant, à l'occasion de la prière du Regina Caeli (qui remplace l'Angelus jusqu'à la Pentecôte) il a nettement pris position pour «le respect pour la vie dès le moment de sa conception», s'opposant, en clair, à l'avortement.


Confirmant la volonté de l'actuel gouvernement de modifier la loi en vigueur sur l'avortement, le ministre de la Justice espagnol Alberto Ruiz Gallardon a déclaré, ce lundi 15 avril, vouloir "rapidement" présenter un projet de loi. En estimant que "le risque pour la santé physique et psychique ne peut être considéré comme prétexte pour ne pas protéger la vie" du foetus, le ministre de la justice a déclenché une polémique. 


En Inde, les femmes subissent une véritable discrimination que ce soit au travail ou à la maison, et "les avortements comme les infanticides deviennent un problème d'ampleur nationale". Ainsi, "les Nations unies estiment à environ 500 000 chaque année le nombre d'interruption volontaire de grossesse [IVG] destinées à éviter la naissance d'une fille", des avortements "pratiqués en cachette et dans des conditions douteuses par des médecins peu scrupuleux. Et les infanticides sont dramatiquement fréquents". 


Les élus ont adopté vendredi deux promesses de campagne de François Hollande : la prise en charge à 100% de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) pour toutes et la gratuité de la contraception pour les jeunes filles de 15 à 18 ans. Si les sénateurs vont dans le même sens, la décision s'appliquera en 2013.


Mercredi 17 octobre, le "Sénat Uruguayen a approuvé […] le projet de loi légalisant l’avortement jusqu’à 12 semaines de gestation, sous certaines conditions". Le 26 septembre dernier, la chambre des députés avait déjà donné son approbation. Cette adoption par le Sénat fait de l’Uruguay "le troisième pays d’Amérique Latine à légaliser l’avortement", après Cuba et le Guyana.


 Le 18 octobre prochain, "la première clinique privée à pratiquer des avortements en Irlande du Nord ouvri[ra] […] à Belfast". 


  Dans une interview accordée au Times samedi 6 octobre, "le ministre britannique de la Santé Jeremy Hunt a déclaré […] qu’il souhaitait que le délai légal pour avorter soit réduit de moitié, de 24 à 12 semaines, suscitant l’indignation des défenseurs des droits des femmes et une mise au point du Premier ministre". Dans le même temps, il a affirmé que "ce n’était que son ‘opinion sur un sujet difficile’".


 

Le Maroc a interdit jeudi l'accès du port de Smir, dans le nord du pays, à un navire transportant des membres de l'ONG néerlandaise Women on Waves (femmes sur la vague) faisant campagne pour des avortements médicamenteux.


 Selon les organisateurs de l’ONG "Women on waves", "un ‘navire pour l’avortement’ néerlandais a pour la première fois mis le cap sur un pays musulman, le Maroc, pour offrir des conditions sanitaires améliorées à cette pratique illégale mais très répandue dans le royaume". L’AFP précise que "l’ONG a assuré ‘être en mesure de fournir aux femmes des avortements médicaux légaux en vertu du droit néerlandais, en naviguant dans les eaux internationales’".


 Dans plus d’une cinquantaine d’écoles secondaires, "la ville de New York distribue la ‘pilule du lendemain’ à des adolescentes à partir de l’âge de 14 ans , […] parfois même avant qu’elles n’aient eu leur premier rapport sexuel".


Selon un quotidien économique, les Interruptions volontaires de grossesse devraient bientôt être prises en charge à 100% par l’Assurance maladie. Actuellement, les IVG sont remboursées entre 70 et 80%.


 Il y a eu l'an dernier 19.578 interruptions volontaires de grossesse en Belgique, soit près de 500 de plus qu'en 2010, écrivent lundi De Standaardet Het Nieuwsblad. 

Selon le rapport annuel de la Commission nationale d'évaluation chargée d'évaluer l'application des dispositions relatives à l'interruption de grossesse, l'augmentation du nombre d'avortements touche principalement les femmes âgées de 20 à 35 ans, et donc pas les adolescentes.


La sortie, la semaine dernière, d’un nouveau coffret collector est l’occasion pour les fans de Michael Jackson de découvrir une nouvelle facette de leur idole : celle d’un militant anti-avortement et fervent catholique


Suite au récent succès des jeux paralympiques, une "alliance de militants pro-vie et de groupes religieux lance un nouvel appel à restreindre la loi de 1967 sur l’avortement, afin d’empêcher les médecins d’effectuer des avortements en raisons d’anomalies physiques". 


  Le 23 août 2012, la Cour constitutionnelle de Corée du Sud a rendu un arrêt affirmant que " ‘le droit à la vie est le plus fondamental des droits de l’homme’ et que le droit d’une femme à disposer de son corps ‘ne pouvait être invoqué comme étant supérieur au droit à la vie d’un fœtus’ ". 


Le candidat républicain à la présidentielle américaine Mitt Romney a affirmé lundi soir que sa position sur l'avortement était claire: oui en cas de viol, d'inceste ou de danger pour la vie de la mère seulement.

"Ma position a été claire tout au long de cette campagne", a souligné le candidat sur la chaîne américaine CBS. "Je suis favorable à ce que l'avortement soit légal dans les cas de viol, d'inceste, et (en cas de risque) pour la santé et la vie de la mère".


 Le gouvernement espagnol veut exclure le recours à l'IVG en cas de malformation du fœtus. L'avortement thérapeutique est en passe d'être considérablement limité en Espagne. Le ministre de la Justice, Alberto Ruiz Gallardón, a annoncé son intention de réviser la loi sur l'interruption volontaire de grossesse et d'exclure la possibilité d'avorter en cas de malformation du fœtus. «Je ne comprends pas que l'on ne protège pas l'enfant conçu, que l'on permette l'avortement parce qu'il souffre d'un handicap ou d'une malformation», a-t-il expliqué dimanche au journal La Razón.


Tonya Reaves a été déclarée morte vendredi 20 juillet à 23h20 après un avortement réalisé au moyen de la méthode « Dilatation et évacuation » (cf. ci-contre) dans un centre Planned Parenthood du centre de Chicago.


 Après la médiatisation et les nombreuses réactions concernant une jeune femme chinoise "forcée d’avorter à sept mois de grossesse, faute de pouvoir payer l’amende pour non respect de la politique de l’enfant unique", le Parlement Européen a souhaité réagir.


ANKARA - Le gouvernement islamo-conservateur turc fait marche arrière sur son intention de remettre en cause le droit à l'avortement, un projet qui a provoqué une controverse en Turquie, a-t-on indiqué jeudi de source parlementaire.


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