Un amendement sur l’autorisation des sages-femmes à prescrire la pilule abortive est à l'ordre du jour au Sénat. Le sujet fait débat dans la profession : si l'ordre des sages-femmes y est favorable, il n'en est pas de même pour une grande partie des praticiennes.


Au Tessin, le tourisme de l’avortement se porte bien. Et cela ne plaît pas à tout le monde. Pour preuve, cette interpellation déposée ce mois-ci au Grand Conseil par cinq députés de droite, qui dénoncent la multiplication des IVG pratiquées sur des Italiennes dans le canton. Les chiffres, en effet, sont éloquents: en 2008, 206 femmes ont traversé la frontière pour avorter au Tessin, soit près de deux fois plus qu’en 2006. Une augmentation qui explique à elle seule la hausse du nombre total d’interruptions de grossesse pratiquées dans le canton.


Les derniers chiffres publiés par le service de la santé britannique révèle une augmentation du nombre d'avortements pratiqués en Ecosse, et ce alors que la pilule du lendemain fait l'objet d'une large campagne. Ainsi, en 2008, 13 817 avortements ont été pratiqués dont 3 500 par des adolescentes et 343 par des jeunes filles âgées de moins de 16 ans. Ces chiffres montrent aussi que de plus en plus de femmes avortent plusieurs fois : 3 770 avortements ont été pratiqués par des femmes qui avaient déjà avorté au moins une fois.


Frédéric Nihous, tête de liste Libertas aux Européennes dans le nord vient de s'exprimer via le site catholique lesalonbeige, dans lequel il avait été accusé d'être pro-avortement.

Il a souhaité clarifier sa position.


Le parti récemment créé "Solidarité, Liberté, Justice et Paix" a finalement présenté deux listes aux élections européennes, en Ile-de-France et dans le Sud-est. Rappelons que ce parti résolument contre l'avortement a été fondé il y a tout juste un an dans le but de "défendre la vie sous tous ses aspects, de la conception jusqu'à la mort naturelle".


Samedi soir, Stéphane Audran a avoué lors de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier avoir regretté d’avoir avorté et d’avoir signé le manifeste des 343 salopes, écrit par Simone de Beauvoir qui appelait à la légalisation de l’avortement en 1971 en France. Elle s’est expliquée en affirmant avoir « évolué » et que cette évolution « a donné plus de respect à la vie humaine ». A l’attention des femmes qui aujourd’hui avortent par centaines de milliers en France, elle a déclaré « si on pouvait les aider…leur faire comprendre », insistant sur des « aides matérielles, ce qu’on ne fait pas ».


Par un biais de procédure parlementaire, l’amendement Poletti que le Collectif des Sages-femmes de demain était parvenu à évincer, vient d’être réintroduit au beau milieu d’une réunion confidentielle de la Commission des affaires sociales du Sénat, par un sénateur centriste. Le comité se remobilise. La présidente, Olivia Delechette (photo ci-contre) a envoyé une lettre aux sénateurs dénonçant un "sentiment d'injustice" et un manque de respect.


L'Hôpital Robert Debré à Paris évoque les cas de consciences auxquels sont confrontés les médecins quand ils doivent  déterminer si les foetus dont on leur a soumis l'examen, présentent une affection d'une "particulière gravité" justifiant un avortement. Dans le cadre de sa case documentaire "Infrarouge", France 2 a abordé la question dans un documentaire réalisé par Karim Miské "Un choix pour la vie". Ce dernier évoque "une loi dont les termes ouvrent sur un questionnement philosophique abyssal" : "doit-on faire naître un enfant qui a 10% de risques de présenter un retard mental?" Comment décider de la gravité d'un handicap? Où sont les limites? La relation médecin-patient s'avère cruciale et devrait être permanente.


Un nouveau décret autorise désormais des structures telles que le planning familial et les centres de santé, à délivrer la pilule abortive. Désignée sous le nom RU 486, ce médicament n’est pas un simple comprimé. Il nécessite, normalement, un suivi de plusieurs jours.


La crise économique et financière mondiale accentue le recours à l'avortement en Russie, alors que le pays a déjà a le taux d'IVG le plus élevé au monde et est menacé d'une chute drastique de sa population au cours des prochaines décennies, selon des experts. Les pressions économiques poussent les femmes à avorter.


Une courte majorité d'Américains se prononcent pour la première fois en près de 15 ans contre l'avortement, même si 53% d'entre eux tolèrent "dans certains cas" l'interruption volontaire de grossesse, selon un sondage Gallup publié aujourd'hui.


marche pour la vie ottawa 2009Des coalitions pro-vie de tout le pays s'étaient donné rendez-vous hier midi devant le parlement fédéral pour dénoncer ce qu'ils considèrent comme un manque d'information du public en ce qui a trait à l'avortement.Le cardinal Marc Ouellet et plusieurs députés -- presque tous conservateurs -- ont participé à l'événement, qui a rassemblé entre 5000 et 12000 personnes selon malgré la pluie. «Les gens ne savent pas qu'il y a un risque à l'avortement. Il y a un manque d'information flagrant. La population ne sait pas que le statu quo n'est encadré par aucune loi et que tout est permis, même les avortements très tardifs», a dit Rod Bruinooge, député conservateur de Winnipeg-Sud et président du caucus pro-vie.


"Barbarie" pour les uns, "protection" pour les autres. Le gouvernement espagnol a présenté jeudi en Conseil des ministres un projet de libéralisation de l'IVG, qui rendra l'avortement libre jusqu'à la 14e semaine. Cette loi, portée par la ministre de l'Egalité Bibiana Aido, réformera l'actuelle législation datant de 1985. Dans les détails, le projet prévoit de rendre l'avortement totalement libre jusqu'à la 14e semaine de grossesse et sous conditions jusqu'à la 22e semaine - risques pour la santé de la mère, malformation du foetus. Autre nouveauté, les femmes pourront également avorter si des anomalies sont détectées sur le foetus après la 22e semaine et révèlent une maladie extrêmement grave et incurable.


Les députés allemands ont durci mercredi les conditions posées à un avortement tardif, c'est-à-dire au-delà de la 12e semaine de grossesse, en introduisant un délai de réflexion obligatoire de trois jours après avis médical.


En Australie, les pharmacies vendent désormais un nouveau "kit" permettant de déterminer le sexe de l'enfant. Les pro-vie ont exprimé leur inquiétude sur l'utilisation de ce kit à des fins de sélection du sexe des enfants. En effet, les vendeurs assurent que leur solution est sûre à 90%. Il est donc possible de connaître le sexe de son enfant et d'avorter ensuite si l'enfant n'est pas du sexe désiré.


La pilule du lendemain sera bientôt en vente libre, sans ordonnance, dans toutes les pharmacies espagnoles, a annoncé la ministre de la Santé Trinidad Jimenez.


Les opérations se déroulent très souvent dans leurs chambres du quartier Bonamoussadi. Les interruptions volontaires de grossesses (Ivg) se pratiquent dans des chambres du quartier estudiantin appelé Bonamoussadji. Les pratiquants seraient, selon les habitants de la Cité, des étudiants de sixième année de la Faculté de médecine et de sciences biomédicales de Yaoundé I.


Un nouveau sondage par l'institut "Pew Research" aux Etats-Unis montre que le niveau de soutien à l'avortement a baissé à son plus bas niveau depuis quinze ans dans ce pays. Les actions du président Obama en faveur de l'avortement pourrait notamment être à l'origine de cette tendance.

Le sondage montre que 46% des américains pensent que l'avortement devrait être légal (28% "dans la plupart des cas", 18% "dans tous les cas"). 44% des américains pensent en revanche que l'avortement devrait être illégal (28% dans la majorité des cas, 16% dans tous les cas).


Le président américain Barack Obama devra vraisemblablement procéder très rapidement à la nomination d'un nouveau juge à la Cour suprême des États-Unis. Le réseau public NPR a rapporté jeudi que le juge David Souter a informé la Maison-Blanche qu'il comptait prendre sa retraite.


Nous publions ici des extraits du communiqué de presse de l’Association du Québec pour l’intégration sociale (AQIS). Cette association s'est alliée à l’Association pour l’intégration sociale (Région de Québec) (AISQ) pour initier la formation d’une coalition visant à contrer le projet du Ministère de la santé et des services sociaux d’offrir systématiquement, à toutes les femmes enceintes du Québec, un test de dépistage prénatal de la trisomie 21


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