Le pays vient de rejoindre la Chine sur le podium mondial du déséquilibre des sexes. En prenant la deuxième place. Dans son rapport publié en décembre 2008, le bureau vietnamien des Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) tire le signal d’alarme sur le ratio fille-garçon, en défaveur des filles, comme souvent le cas dans cette partie du monde. Les spécialistes de l’UNFPA expliquent ce phénomène par “une longue tradition culturelle de préférence pour le sexe mâle mais aussi l’apparition de technologies de plus en plus sophistiquées facilitant l’avortement sélectif.”


Les femmes ayant été confrontées à un avortement ont un risque de développer des troubles d’ordre mental tels que la dépression ou l’anxiété, selon une nouvelle étude Néo-Zélandaise.


A l’occasion de la Journée Internationale de la violence contre la femme, le 25 novembre, l’Institut de Politique Familiale (IPF) a présenté à la sous-commission parlementaire sur l’avortement un texte intitulé ‘L’avortement en Espagne : 23 ans après (1985–2008)”. En effet, 23 ans sont passés depuis que la loi sur l’avortement a été approuvée pour la première fois en Espagne, le 5 juillet 1985, et depuis ce jour-là, le nombre d’avortement a augmenté de manière vertigineuse.



Syndicate content