Arzigul Tursun, la chinoise qui devait être forcée de procéder à un l'avortement, à 6 mois de grossesse, de son troisième enfant a finalement été relâchée et est autorisée à continuer librement sa grossesse. Ce, grâce à la pression de la communauté internationale, et en particulier de deux membres du Congrès américain (Joe Pitts et Chris Smith). "Je vais bien et je suis à la maison", a-t-elle déclaré peu après avoir été relâchée de l'hôpital local où elle devait subir un avortement


Le gouvernement chinois fait l'objet de critiques nourries de la part d'un membre du Congrès américain. En effet, ce dernier n'accepte pas que le gouvernement continue sa politique violente de l'enfant unique pour limiter la population en Chine, par l'utilisation des avortements forcés ainsi que des stérilisations forcées.


Le Sénat australien a publié un rapport appelant à financer les avortements des enfants à naître diagnostiqués handicapés. Ce rapport explique que l'avortement est en effet préférable car il serait trop coûteux d'élever ces enfants. Le document promeut l'avortement même au second trimestre de grossesse (quand le foetus devient viable), arguant que les enfants handicapés sont un fardeau financier pesant sur les contribuables.



L’Etat de Basse Californie (en haut à gauchce sur la carte ci-contre) au Mexique est devenu le 3ème Etat du pays, après Sonora et le Chihuahua, à réformer sa Constitution pour interdire l’avortement et protéger la vie "de la conception à la mort naturelle".


L’Alliance pour le Droit de la Vie rend public aujourd’hui le sondage IFOP qu’elle a commandité sur ce thème : 56% des Français considèrent que « Ce n’est pas le rôle des sages-femmes de pratiquer l’IVG ».


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