En juillet 2001, la loi Veil de 1975 est profondément remaniée par Martine Aubry et Elisabeth Guigou.
Voici les grandes dispositions.


"J’ai avorté deux fois et je ne souhaite à aucune femme de vivre ça. C’est trop douloureux."

Nathalie - 35 ans - comédienne Source : Elle

 

 "J’étais groggy en sortant de l’hôpital ; j’ai mis du temps à réaliser. J’ai joué à la forte. Avant de m’effondrer en larmes en criant : “mon bébé est à la poubelle”. Ne croyez pas ceux qui vous disent...


On a déjà un fils de 17 mois et demi, c'est la joie de ma vie. Moi j'ai toujours voulu avoir un deuxième enfant (je ne veux pas que notre fils grandisse seul comme moi - je l'ai très mal vécu)

Depuis des mois que je lui en parle, ma femme a toujours refusé d'avoir d'autres enfants.

Mais là elle est tomber enceinte (oubli pilule...


« Voilà, cela fait maintenant un an et demi que j’ai subit une IMG (Interruption Médicale de Grossesse) et je ne sais pas encore quoi penser. D’un côté je me dis que c’était mieux pour lui comme pour mon couple, et de l’autre j’ai honte de moi-même.
  Pour vous raconter très brièvement ce qui s’est passé, j’étais enceinte de 7 mois et demi quand on a découvert une anomalie chez mon fils...


« On parle beaucoup de la libération de la femme : I.V.G. (interruption volontaire de grossesse), contraception, tout est en place pour le mieux-être de la femme ! Mais on passe sous silence les épreuves que subissent des femmes qui, pour des raisons personnelles, généralement graves, paniquent et doivent subir une interruption de grossesse (...). À la suite d'une très importante série de soucis matériels et de santé, je viens moi-même de recourir à un tel acte et maintenant...



En 1997 sort une étude finlandaise qui montre une corrélation entre taux de suicide et avortement.
Alors que le suicide moyen annuel des femmes en Finlande est de 11,3 pour 100 000, celui des femmes ayant avorté est de 34,7, soit trois fois supérieur. Il est de 18,1 en cas de fausse couche, et de 5,9 lorsqu'il y a naissance.
Cette étude a été réalisée dans l'année suivant l'avortement. Il y est aussi mentionné que les chiffres sont pires encore pour les adolescentes.


Suite à la décision de la cour suprême de justice mexicaine de maintenir l'avortement légal dans la ville de Mexico (cf notre précédent article), le mécontentement monte dans les rangs des pro-vie. La cour suprême de justice a en effet protégé la décision de la ville de Mexico à 8 votes contre 3.


Fervente chrétienne de confession protestante, Mme Palin, mariée et mère de cinq enfants, est farouchement hostile à l'avortement. Sachant avant la naissance de son cinquième enfant que celui-ci était atteint de mongolisme, elle a refusé de se faire avorter ce qui en fait une héroïne des conservateurs religieux du pays. Or comme on le sait, l'Amérique reste encore très religieuse. L'annonce d'une éventuelle future vice présidente très pro-vie et pro-famille a "électrisé", et a été considéré comme "brillant" par des leader conservateurs.


Obama a été cette semaine sous le feu nourri des pro-vie. Son rival John McCain ne s’est pas non plus privé de l’accuser de soutenir l’infanticide. En effet, le passé de Barack Obama lui revient comme un boomerang. Ce dernier avait en effet voté contre une loi visant à protéger et à soigner les bébés survivant à des avortements. Il s’était justifié, arguant qu’il aurait voté pour si la loi avait été rédigé autrement.


Alors qu’au Mexique l’avortement n’est autorisé qu’en cas de viol, de danger de la mère ou de sévère malformation du fœtus, la ville de Mexico a légalisé l’année dernière l’avortement sur simple demande pour les 12 premières semaines de grossesse.

 L’avocat général, et la commission des droits de l’homme au niveau national en ont alors appelé à la cour suprême. Le gouvernement fédéral dénonce cette décision, faisant valoir que la ville de Mexico n’a pas le droit de légiférer sur ce sujet.


(Reuters)

Le candidat à la présidentielle américaine John McCain avait déjà laissé entendre qu'il était favorable à l'annulation de la jurisprudence de la Cour suprême Roe vs Wad selon laquelle les Etats ne peuvent interdire l'avortement. Il est désormais allé plus loin sur son site Internet, à la page intitulée "Dignité humaine et vie sacrée"'. Cette infirmation ne serait, selon lui, que "le premier pas" vers la "fin de l'avortement".


Image Hosted by ImageShack.usSelon deux décrets du ministère de la justice parus vendredi 22 août au Journal officiel, les foetus nés sans vie pourront enfin être inscrits sur les registres de l’état civil, permettant ainsi aux familles d’organiser des obsèques. Les bébés nés sans vie ne seront donc plus brûlés comme des déchets hospitaliers.


Le gouvernement conservateur canadien a annoncé lundi des mesures pour punir davantage les auteurs de violences contre les femmes enceintes, tout en affirmant qu'il ne rouvrirait pas le débat sur l'avortement, un signe que des élections sont proches selon des commentateurs. La fin du moins temporaire d'une longue polémique. Le ministre de la justice Rob Nicholson (photo ci-contre) a annoncé qu'il allait déposer un projet de loi visant à aggraver les peines contre des personnes commettant des actes mettant en danger la vie de femmes enceintes.


C'est juste « une proposition ». Mais elle lance véritablement le débat, à un an de la révision des lois de bioéthique qui interdisent, depuis 1994, la gestation pour autrui en France. La commission sénatoriale chargée d'y réfléchir s'est déclarée, hier, favorable à sa légalisation. Des sénateurs de droite et de gauche dessinent pour la première fois ce que pourrait être, demain, la pratique légale des « mères porteuses » dans l'Hexagone.



Il ne faudrait pas penser que l'IVG est une opération indolore. Même si, du moins en France, il est quasi-interdit d'en parler, l'avortement comporte de très nombreux risques physiologique et psychologiques.

Approximativement

10% des femmes qui ont fait une IVG souffriront de complications physiques immédiates diverses

. Les IVG sont associées à un abaissement du niveau général de la santé. Ainsi, pendant la première année qui suit un avortement, les femmes consultent leur médecin de famille 80% plus pour raisons physiologiques, et 180% de plus pour raisons psychologiques.




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