Avortements clandestins en Afrique : les hommes responsables

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         Une information très intéressante nous provient d'Afrique, et plus précisément de Madagascar, où l'avortement y est interdit, qu'il soit thérapeutique, ou de convenance.
         En effet, un site spécialisé dans l'information en provenance d'Afrique rapporte que sur ce sujet, « les explications fournies font état d'une décision d'avoir recours à l'avortement, incitée plus par le "père" du bébé que par la jeune fille concernée.» Un chiffre insensé quand on sait les risques énormes que ces hommes font courir à leur « petite amie».

     Car si les avortement «civilisés» représentent des risques non négligeables pour les femmes, les avortement clandestins sont proprement infects. Sur ce point, les militants «pro-vie» et «pro-choix» se rejoignent - fait rare - et ne peuvent que condamner fermement cette activité particulièrement dangereuse pour les mères, et particulièrement rentable pour les personnes qui mettent ainsi en danger ces mères pour le bien de leur portefeuille.

     Remarquons que la réponse classique sera de demander la légalisation del'avortement, avant de se demander si, on ne légalisera pas en fait les pressions réalisées sur les mères.
      Rappelons-nous de l'exemple de la Croatie, où, même si la loi sur les interruptions volontaires de grossesse est demeurée inchangée, de l’écroulement du communisme à l’année 2005, le nombre des avortements pratiqués en Croatie a diminué de 88,5 %. En 1989, dernière année du régime communiste en Croatie, ont été enregistrés 40 000 avortements, alors qu’en 2005 ce nombre a été de 4 600. Selon le Président du Centre pour la Famille croate, une grande partie de ce changement culturel est due au travail des Catholiques au cours des années 70 et 80, mais surtout depuis la chute du communisme.

Source Afrique
Source Croatie