Stérilité et avortement : la preuve russe

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Comme le savent bien nos lecteurs assidus, la Russie est l'une des championnes mondiales de l'avortement, et donc l'endroit où les conséquences sont les plus visibles et les plus terrifiantes, avec plus d'un avortement pour une naissance, un chiffre considérable qui pourtant a considérablement baissé durant les dernières décénies. Ce sont notamment les conséquences en terme de fertilité qui sont préoccupantes.

Ainsi, lors d'une conférence internationale, Marina Tarasova, qui est à la tête de de l'institut de recherche en obstétrique et en gynécologie de Saint Petersbourg, tire la sonnette d'alarme.

Elle a expliqué comment l'avortement, qui est utilisé en Russie comme une simple méthode de contraception, a laissé, selon elle, plus 5,5 millions de couples infertiles. Alors qu'elle avance le chiffre de 64 avortements pour 100 grossesses, elle a aussi déclaré que "l'infertilité féminine en Russie a augmenté de 14%, et plus de 1,5 millions de russes ont besoin de techniques médicales avancées pour devenir enceintes et avoir une grossesse normale", dans des propos repris par le journal russe St. Petersbourg. Elle n'a pas eu peur d'ajouter que le nombre de femmes infertiles en Russie augmente de deux à deux cent cinquante mille par an, visant en particulier le rôle joué par l'avortement de masse.

Marina Tarasova a aussi dénoncé le problème démographique criant de la Russie, qui connaît un des taux de fécondité les plus bas du monde, avec 1,17 enfants par femmes, quand le taux de renouvellement des générations est de 2,1. Une crise démographique qui pose des problèmes tant en besoin de main-d'oeuvre pour l'économie que de besoins pour prendre en charge la frange la plus âgée de la population. La Russie prerdrait ainsi "750000 personnes par an", a-t-elle expliqué. Les démographes prévoient un population russe de 115 millions d'individus en 2050, contre 144 millions aujourd'hui. D'autres démographies avancent même des chiffres plus incroyables encore, comme Murray Feshbach, avec des chiffres comme 100 millions ou moins pour 2050.

Les autorités, à l'origine de l'avortement de masse, l'ayant rendu facile, légal, gratuit, et ayant fait sa promotion essaient désormais désespérément de lutter contre cette situation : une grosse somme d'argent est donnée aux parents (9300$ par enfant), et une "Journée Nationale de conception" a même été mise en place.

Sans trop de résultats...

Source : LifeNews.com