Brèves

08 Nov 2009

Les ministres de la Santé de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) ont appelé à l’adoption de lois sur «l’avortement sécurisé» dans les Etats membres.Cet appel à l’adoption de lois dans l’espace Cedeao a été lancé, le lundi 23 octobre dernier, dans un communiqué publié après la première Assemblée générale extraordinaire des ministres de la Santé de la CEDEAO. Cette Assemblée générale s’est tenue le week-end qui a précédé cette date à Obudu, dans l’Etat de Cross River au sud-est du Nigeria.

Dans le communiqué publié dans la capitale nigériane, Abuja, les ministres ont indiqué que ces lois sur l’avortement «refléteront le contexte social» des Etats membres de la CEDEAO.

L’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS, un organisme spécialisé de la CEDEAO créé le 9 juillet 1987 pour assurer aux populations de la sous région une bonne couverture sanitaire) a été sollicité pour identifier "les meilleures pratiques en matière de santé maternelle, néonatale et infantile et les diffuser dans les Etats membres".
 

Source : Malikoundra


28 Oct 2009

En Oklahoma, une nouvelle loi qui entrera en vigueur le 1 novembre 2009 oblige les médecins à fournir des informations précises sur les IVG au Ministère de la Santé de l’Etat d’Oklahoma (Department of Health) qui seront ensuite publiées sur un site web public.

Les femmes qui ont recours à l’IVG seront juridiquement contraintes de répondre à 34 questions, notamment sur leur ethnicité, âge, éducation, nombre d’avortements précédents, relation avec le père de l’enfant, raison de l’avortement, et le lieu. Cependant, le nom des femmes ne figurent pas parmi les informations qui seront demandées.

Les partisans de la loi pensent que les informations aideront les autorités étatiques à prévenir des avortements futurs.

Les médecins qui refuseraient de fournir ces informations pourraient se voir retirer leur droit d’exercer.

Source : Combatdesdroitsdel'homme


28 Oct 2009

Le tribunal constitutionnel du Pérou a décidé de suspendre la distribution de la "pilule du lendemain". Il a estimé qu'en raison de son possible effet abortif, elle était en contradiction avec l'article 2.1 de la Constitution politique du Pérou qui reconnaît le droit à la vie de l'enfant à naître.

Le cardinal de Lima, Mgr Juan Luis Cipriani a fait part de sa satisfaction : "Je me réjouis de la décision du tribunal constitutionnel, qui est extrêmement honnête et parle clairement des aspects qui ont motivé sa décision. Cette sentence révèle une recherche de vérité par des moyens scientifiques et légaux. L'Etat est en devoir de veiller sur la conception de l'être humain".

Il a rappelé la nécessité du respect des droits de l'homme et d'une éducation sexuelle qui ne se limite pas à une instruction technique mais qui promeuve un mode de vie conforme à la dignité humaine.

Source : Zenit via la revue de presse Gènéthique


26 Oct 2009

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21 Oct 2009

L'association 40 Days for Life, ont affirmé qu’au 19 octobre, 306 bébés avaient été sauvés de l’avortement, que trois nouveaux employés d’avortoirs ont à tout jamais quitté ce type de travail, et qu’un avortoir du Montana va définitivement fermer ses portes le 20 novembre. 40 Days for Life est une association organisant des manifestations pendant 40 jours devant les cliniques d'avortement du Canada.

40 Days for Life, relayé par le site LifeSiteNews.com, a en outre communiqué sur la venue de l’évêque du diocèse de Charleston (Caroline du Sud), Mgr Robert E. Guglielmone qui a participé à une veillée.

Source : Américatho


21 Oct 2009

Les partisans au Pérou d'une dépénalisation partielle de l'avortement, en cas de viol ou grave malformation du foetus, ont remporté une importante victoire mardi avec la validation en commission d'une révision du Code pénal, qui sera débattue au Parlement.

Sous la pression de plusieurs milliers de manifestants "pro" et "anti" avortement, observant un face-à-face tendu pendant plusieurs heures sous les fenêtres du Congrès, une commission parlementaire a confirmé un vote de début octobre, pour que soit réexaminé le Code pénal.

Mais la hiérarchie conservatrice de l'Eglise et des membres du gouvernement ont réagi de manière si farouche -le ministre de la Défense a menacé de démissionner en cas d'avortement légalisé- que la Commission parlementaire s'est saisie de nouveau, officiellement pour avis "technique".

Source : Romandie.com (AFP)


19 Oct 2009

Une majorité de Péruviens est contre l'avortement en cas de viol ou de malformations congénitales du foetus, selon un sondage publié dimanche, alors qu'un texte a été adopté en ce sens par une commission parlementaire, suscitant une polémique dans le pays andin.

Une proportion de 53% des Péruviens désapprouvent l'avortement en cas de viol, contre 41% qui approuvent et 6% qui ne se prononcent pas, indique l'enquête Ipsos-Apoyo publiée par le journal de Lima, El Comercio. Un total de 48% sont contre l'avortement en cas de malformations du foetus (46% pour et 6% de sans opinions), selon la même enquête.

Le seul cas où l'avortement est accepté est pour sauver la vie de la femme enceinte (58% pour, 38% contre et 4% de sans opinions), une situation que la loi du Pérou autorise depuis 1924.

Une proposition de loi légalisant l'avortement en cas de viol ou de malformations congénitales du foetus provoque une intense polémique au Pérou, le gouvernement et l'Eglise catholique se prononçant farouchement contre.

Le texte a été adopté mercredi par une commission parlementaire, mais il doit passer en assemblée plénière pour entrer en vigueur.

Le sondage a été réalisé dans 15 villes du Pérou où 1.000 personnes ont été interrogées cette semaine, avec une marge d'erreur de 3,1%.


09 Oct 2009

Sur le site de l'Indépendant, les responsables du planning familial de l'Aude dénoncent "le retour de la morale", alors que la subvention de l'Etat est en baisse de 7 200 euros pour ce cente qui enploie tout de même quatre salariées, dont trois CDI.

"L'avortement est de plus en plus souvent remis en question, on est en recul par rapport aux années 70", déclare Michel Pujol. "Le plus gros problème, c'est le retour de la morale sur la sexualité des personnes, ça empêche une réelle prévention", déplore Emmanuelle Sanchez.

Source : L'indépendant


01 Oct 2009

Claude Allègre dénonce le danger de l'eugénisme et l'avènement d'une industrie de la procréation... Il a ainsi déclaré au journal nicematin :

On en prend le chemin. Les mères porteuses, c'est interdit en France mais autorisé en Ukraine et, aux États-Unis, c'est une pratique clandestine pour certaines stars du cinéma qui veulent garder le ventre plat ! On détecte aujourd'hui la trisomie et certaines maladies sur le foetus, parfait. Mais demain oui, on choisira la couleur des cheveux ou des yeux. Je ne donne pas de solutions. Je dis simplement qu'il est temps d'en parler avant qu'il ne soit trop tard.

Source NiceMatin


27 Sep 2009

Les sondages donnent le "oui" majoritaire pour le nouveau référendum sur le traité de Lisbonne, mais en recul ces derniers temps, et certaines franges demeurent très méfiantes.

Des associations anti-avortement comme l'association Coir arguent que le traité permettra à la Cour européenne de justice de statuer sur l'avortement. Le Coir groupe mène une campagne choc avec des foetus sur ses affiches. Le clergé catholique n'a pas pris position officiellement, exhortant les fidèles à voter en leur âme et conscience.

"L'avortement est un sujet très important pour moi. Je suis sûr que si nous votons 'oui', tôt ou tard l'avortement sera introduit dans le pays", déclare Sean Moran, un ouvrier de l'industrie automobile au chômage âgé de 40 ans.

Source :

l'express


15 Sep 2009

Dimanche 14 septembre 2009, à l'occasion du Congrès mondial de la Fédération internationale des pharmaciens catholiques à Poznan (Pologne), le Pape a appelé les pharmaciens à recourir à l'objection de conscience contre la vente des produits qui portent atteinte à la vie humaine. "Le pharmacien ne peut pas renoncer aux exigences de sa conscience au nom des lois du marché, ni au nom de certaines législations complaisantes", a-t-il affirmé en rappelant que le gain économique, légitime et nécessaire, devait être subordonné au respect de la loi morale. Cet appel intervient après l'autorisation en Italie au mois de juillet de la pilule abortive RU 486. Notons qu'en Italie, ces appels du Pape sont entendus : entre 2005 et 2007, les gynécologues qui refusaient d'effectuer l'interruption volontaire de grossesse en faisant valoir l'objection de conscience, sont passés de 58% à 70%.

Source : Gènétique.org


13 Sep 2009

James Pouillon, 63 ans, qui portait une pancarte anti-avortement à l'extérieur du lycée d'Owosso, a été abattu de plusieurs balles depuis une voiture en mouvement, selon la police.

Un autre homme, Mike Fuoss, propriétaire d'une entreprise locale, a été retrouvé mort par balles peu après dans son bureau, situé non loin de là.

La police a arrêté Harlan Drake, 33 ans, originaire d'Owosso, qui a notamment été accusé de meurtres avec préméditation et de port d'arme dans l'intention de commettre un crime.

Le président américain, Barack Obama, a condamné dimanche ce meurtre. M. Obama a qualifié cet acte de "lamentable" dans un communiqué.

La presse s'est fait cependant discrète sur cet événement, alors que le meurtre récent d'un militant pro-avortement, le docteur Tiller possédant de nombreuses cliniques d'avortement avait suscité un élan médiatique plus poussé.

Source : Romandie.com


08 Sep 2009

Une pilule du surlendemain, qui peut être prise dans les cinq jours suivants le rapport sexuel, sera bientôt proposée aux femmes. Contrairement à la pilule du lendemain, efficace dans les trois jours mais de manière dégressive, EllaOne marcherait dans 95 % des cas de façon constante. Sous forme de prise unique, elle sera vendue d’ici à la fin du mois de septembre, uniquement sur ordonnance et non remboursée par la Sécurité sociale dans un premier temps.


03 Sep 2009

Dans un communiqué diffusé le 1er septembre, Sabine Faivre, secrétaire nationale Vie, famille, santé du mouvement de Christine Boutin, fait remarquer que cette mesure présente trois risques qu’il est impossible d’éluder :

  • L’élargissement de l’accès à l’IVG par le biais des centres de planification risque d’accroître encore le nombre déjà très élevé de recours à l’IVG, ce qui va à l’encontre de la politique de prévention souhaitée par le gouvernement.
  • Le développement de l’avortement à domicile conduit à se décharger du poids d'une prise en charge en milieu hospitalier, difficile à organiser, coûteuse et mal vécue par les équipes soignantes, d’où le risque d’un désengagement progressif de l’État face à une pratique jugée contraignante.
  • L’accès en « distribution automatique » de l’IVG  semble éluder les risques psychologiques importants engendrés par l’avortement à domicile chez les femmes les plus fragiles, condamnées à vivre ce drame dans la solitude.

Pour Sabine Faivre, « la mesure annoncée semble guidée, non par le souci des femmes elles-mêmes, mais par des intérêts d’ordre purement idéologique et structurel. La seule réponse possible ne peut être qu'une politique résolument tournée vers le développement d'alternatives à l'IVG, vers la promotion et le soutien à la maternité ».

Source : Liberté Politique

 


01 Sep 2009

Dès septembre prochain, les avortements par voie médicamenteuse seront accessibles dans cinq plannings familiaux de la capitale. La Mairie de Paris a décidé d'agir pour "contrer le problème d’accès à l’IVG en France", jugeant les délais d'attente "trop longs". Le nombre de sites pratiquant les interruptions de grossesse ne cessent en effet de diminuer. Chaque année, entre 3000 et 5000 femmes se rendent à l'étranger pour avorter, n'ayant pas eu un rendez-vous à temps.

Cependant, le planning familial est bien connu pour sa volonté du "tout avortement" sans jamais préciser aux femmes les dangers ou leur proposer des alternatives. Le suivi risque de plus de ne pas être à la hauteur, étant déjà très insuffisant dans les hôpitaux. L'avortement à la maison comporte en effet des risques psychologiques important.

Source : infobebe