Brèves

29 Mar 2009

Le gouverneur du Kansas, Kathleen Sibelius, une femme, a signé un texte de loi qui va suggérer aux femmes et filles mineures demandant à avorter dans cet Etat d'écouter d'abord battre le coeur du foetus ou de voir des images par ultrasons du futur bébé avant de prendre une décision.

 

Le texte entre en vigueur le 1er juillet prochain, et remplace une loi locale qui obligeait les médecins à obtenir l'accord informé de la patiente avant un avortement.

 

Désormais, les images ou le son du foetus seront présentés à celles aui le demanderont au moins une demi-heure avant l'opération.

 

Peter Brownlie, qui dirige un service de planning familial à Overland Park, Kansas, a précisé que la possibilité de voir le foetus était déjà proposée dans son établissement, mais que peu de femmes expriment ce désir.

 

Source : The Canadian Press


21 Mar 2009

C'est la quatrième vidéo à charge sur le planning familial américain. Après une vidéo particulièrement choquant dans laquelle une conseillère de l'organisation avoue que certains enfants naissent vivant après des avortements et que les cliniques les laissent mourir, c'est une nouvelle vidéo qui accuse le planning familial américain de ne pas respecter la loi américaine en couvrant les abus sexuels sur mineurs.

 

Dans cette vidéo en caméra cachée, une mineure de 15 ans déclare que le père en a 27. La conseillère du planning familial la rassure. Cependant, la loi américaine oblige à prévenir les autorités en cas de relation adulte-enfant, qui peut s'avérer être un abus sexuel grave, voire un viol. Le fait que la jeune fille soit enceinte et demande un avortement est un des moyens de détection de ces crimes graves.

 

Après les précédentes vidéos, des personnes ont été démises de leur fonction, ou suspendues.

 

Source : LifeSiteNews, la vidéo en anglais sur Youtube


05 Mar 2009

Un collège désigné par le gouvernement espagnol qui désire légaliser l'avortement en Espagne a recommandé jeudi d'autoriser l'interruption volontaire de grossesse (IVG) à la demande de la femme jusqu'à la 14e semaine. Le projet de réforme de la loi devrait être présenté avant l'été.

 

La législation espagnole actuelle, révisée en 1985, n'autorise l'avortement qu'en cas de grossesse consécutive à un viol, jusqu'à la 12e semaine, de malformation fétale, jusqu'à la 22e semaine, ou de risque physique ou psychique pour la femme, jusqu'à la fin. En pratique, le laxisme des autorités a conduit à une pratique sans limite des avortements, ce jusqu'à 7 de grossesse.

 

Les experts proposent de légaliser l'IVG sans obligation de justification médicale jusqu'à 14 semaines, et jusqu'à 22 si un médecin attteste d'un risque sérieux pour la santé de la femme ou d'une malformation du foetus. Au-delà de la 22e semaine, les médecins devront certifier que le foetus présente une malformation qu'ils jugent incompatible avec la vie.

 

Source : Challenges


05 Mar 2009

L’association hollandaise “Women on web” a déclenché la fougue des conservateurs polonais pour revendre des pilules censées favoriser des interruptions de grossesse. Une version en langue polonaise est disponible sur leur site web car cette association, qui se présente comme “un service d’aide en ligne à l’avortement médicamenteux” commercialise uniquement ses pilules dans les pays où l’avortement y est interdit, à savoir la Pologne, l’Irlande et Malte.

 

Un projet de loi visant à juguler ce type de business est actuellement en cours d’examen au sénat mais beaucoup craignent que ces dispositions restent impossibles à appliquer sur le terrain, le projet de loi se contentant d’établir une liste de substances interdites.

 

Un autre site avait déjà fait polémique en commercialisant des drogues douces et autres pilules euphorisantes.

 

Source : Blog de Laurent Jerinte


04 Mar 2009

Sept organisations non gouvernementales macédoniennes pro-avortement déclarent que le gouvernement dirigé par le VMRO-DPMNE (centre droit) veut adopter une législation plus restrictive sur l’avortement.

 

Les médias avaient déjà fait état, en citant une source gouvernementale anonyme, du projet d’un durcissement de la loi qui rendrait plus difficile pour les femmes le recours à l’avortement. Cette loi, selon cette même source, aurait pour objectif d’augmenter le taux de natalité.

 

Le ministre de la Santé a officiellement apporté un démenti à la préparation d’une nouvelle loi. Mais selon le quotidien Utrinski Vesnik, il y a un appel d’offres pour une campagne anti-avortement, d’une valeur de près d’un demi-million d’euros, et qui a été rendu public le 29 décembre, juste avant le Jour de l’an, pour éviter d’attirer l’attention des médias. Cette campagne gouvernementale a pour objectif de sensibiliser le public et de le gagner à la cause des changements prévus par la loi.

 

Source : Balkan-courrier.info


28 Feb 2009

L'administration Obama a franchi vendredi une première étape vers l'annulation d'un décret controversé du gouvernement Bush sur l'avortement. Le texte protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer un avortement ou d'autres soins pour des raisons morales.Le département de la Santé a adressé une proposition d'annulation de ce décret qui devrait être effective au bout d'une période de 30 jours de débat public.

 

Un responsable du ministère a expliqué que le nouveau décret entré en vigueur le 20 janvier, jour de la prestation de serment de Barack Obama, créait un déséquilibre entre la nécessité de protéger les médecins refusant de pratiquer l'avortement et la nécessité de protéger le droit des femmes à obtenir les soins dont elles ont besoin. Selon ce responsable, le décret est trop flou.

 

Source : Romandie.com


20 Feb 2009

Apparemment, les 2,9 millions d'euros de l'Etat pour le planning familial n'étaient pas suffisants. Après un lobbying très puissant, la dernière rencontre du planning familial français avec Brice Hortefeux, ministe du travail et de la famille, a débouché sur une augmentation substantielle des crédits alloués par l'Etat à cette organisation réputée de gauche.

 

L’Etat s'est déclaré prêt à consacrer 3,46 millions d’euros par an en 2009, 2010 et 2011 aux actions du Planning familial.

 

Source : genethique.org


19 Feb 2009

Le Parlement espagnol a fait un premier pas vers la dépénalisation de l'avortement mercredi avec l'approbation en commission d'un rapport parlementaire sur la réforme de l'actuelle législation qui date de 1985, a-t-on appris auprès de cette commission.

 

Il revient maintenant au gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero d'élaborer dans le détail une réforme prévoyant la légalisation de plein droit des Interruptions volontaires de grossesse (IVG).

 

Le gouvernement a promis l'élaboration de cette réforme au premier semestre 2009, en se basant sur les travaux parlementaires, malgré la ferme opposition de l'influente hiérarchie de l'Eglise catholique espagnole et du Vatican.

 

Source : Romandie


17 Feb 2009

Sheryfa Luna, gagnante de la dernière édition de Popstars, portait jeudi dernier de graves accusations contre son ex-manager, Benjamin Chulvanij, juré de l'émission qui l'a révélée, alors qu'elle était interviewée par la radio HitSport. Lire la suite l'article

 

Elle expliquait : "Il a voulu me faire comprendre que mon enfant était nocif à ma carrière sauf qu'avoir un bébé c'est juste la plus belle chose qui me soit arrivée". "Soit on part, pas avorter parce qu'après 6 mois de grossesse c'est un meurtre [...], nous t'emmenons dans tel pays tuer ton enfant sinon ta carrière est terminée."

 

Ajoutant : "Des personnes ont voulu m'emmener en Turquie pour m'enlever mon enfant quand j'étais enceinte en menaçant d'arrêter ma carrière [...] A partir du moment où ils ont senti que ça marchait, ma grossesse n'était plus un problème".

 

Sheryfa est finalement devenue maman d'un petit Vénus le 14 février 2008. Le fils de son compagnon, lui-même prénommé Vénus. Chulvanij a annoncé qu'il voulait porter plainte en diffamation : selon lui "c'est faux, archi-faux".

 

Extrait audio :

 

Telecharger le fichier son

 

Source : Yahoo News


16 Feb 2009

Les services de sûreté de la wilaya d’Ain Témouchent viennent de démanteler un réseau international spécialisé dans l’avortement des futures mères célibataires. La meneuse de la bande, une quinquagénaire, chef de service au centre médicosocial de Hammam Bouhadjar, a été arrêtée, ainsi que trois médecins du secteur privé, dont un obstétricien complices de ces méfaits, et propriétaires de cliniques aidés par une émigrée en France.

 

Les membres du réseau aidaient les jeunes célibataires enceintes à avorter moyennant une somme de deux millions à trois millions de centimes. Lors de la perquisition du domicile de la mise en cause, une pièce transformée en bloc opératoire équipé a été découverte ainsi qu’une quantité importante de médicaments servant à provoquer l’avortement. Certains comprimés interdits de vente en pharmacie ont été fournis par une émigrée en France par l’intermédiaire de la dénommée (H.N.) qui réside dans la ville d’Ain-Témouchent.

 

Source : EchoroukOnline


13 Feb 2009

L'Alliance pour les Droits de la Vie (ADV) publie le dépôt d'un recours en annulation de la subvention de 300 000 euros allouée par le Conseil régional d'Ile de France au Mouvement français pour le planning familial (MFPF) pour financer la campagne "sexualité, contraception, avortement, un droit, mon choix, notre liberté" .

 

Pour l'ADV, "une telle subvention constitue un excès de pouvoir : la promotion de l'avortement n'entre pas dans les compétences du Conseil régional en matière d'action sociale et de santé ; elles sont limitées à l’organisation de l’offre de soin et au financement d’équipements sanitaires" et "il n’appartient pas à une collectivité territoriale de soutenir la publicité d’une association privée qui revendique la mise en œuvre de filières d’avortements à l’étranger au-delà du délai légal fixé par la loi française".

 

Dans son communiqué, l'ADV conteste le détournement de l’argent des contribuables.

 

Source : Gènéthique.org


04 Feb 2009

La première secrétaire du parti socialiste français, Martine Aubry, a appelé mardi Roselyne Bachelot, ministre de la santé, à "se battre" pour rétablir les crédits des plannings familiaux qui devraient être réduits de "42% dans le budget 2009". "J'ai écrit à la ministre de la Santé et j'ai signé la pétition" lancée par le Mouvement français pour le planning familial (MFPF), a affirmé Mme Aubry, en visitant son centre parisien. Connaissant Roselyne Bachelot, "je me dis qu'elle se battra pour remettre ces crédits", a ajouté la maire de Lille.

 

Mme Aubry, comme ministre, avait réalisé une loi (la loi Aubry) qui a notamment prolongé de 10 à 12 semaines le délai pour une IVG. Interrogée sur un lien entre cette décision et un retour à "un ordre moral" Mme Aubry a répondu: "je n'irai pas jusque là car, pour l'instant, nous n'avons pas eu le discours qui accompagne" cette mesure.

 

La pétition en ligne du planning familial a recueilli 43.378 signatures, selon une responsable de l'association.

 

En savoir plus : Le planning familial français (MFPF) à court de subventions

 

Source : Romandie.com


04 Feb 2009

La Cour européenne des Droits de l'homme de Strasbourg vient de condamner le Portugal pour violation de la liberté d'expression. Le secrétaire d'Etat à la Mer portugais avait envoyé, en 2004, un navire de guerre contre le "bateau de l'avortement" de l'association néerlandaise "Women on Waves" pour l'empêcher d'entrer dans le port de Figueira de Foz. Lisbonne soupçonnait alors l'association de vouloir distribuer à bord des produits pharmaceutiques interdits, comme la pilule abortive RU 486 ou d'encourager la pratique de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) créant alors "un danger pour la santé publique". Rappelons qu'à l'époque, l'avortement était strictement limité au Portugal. Il est autorisé depuis 2007 jusqu'à la 10ème semaine.

 

Pour les juges de Strasbourg, rien de prouvait que les militantes allaient effectuer des actes illégaux. Ils ont estimé que l'Etat portugais auraient pu saisir les médicaments plutôt que d'envoyer un navire de guerre.

 

Rappelons que les bateaux de cette association ont déjà navigué en Irlande en 2001 et en Pologne en 2003, avant d'être interdits en 2004, interdiction finalement levée en 2007 par le gouvernement néerlandais, et a ppubliquement révélé avoir procédé à des avortements de femmes issues de pays limitant l'avortement dans les eaux internationales.

 

Source : LaLibre.be via Gènétique


02 Feb 2009

Il y a 15 jours, le 16 janvier, les députés ont voté un amendement mettant fin à l'impossibilité pour l'enfant né sous X de rechercher sa mère. Jusqu'alors, une fin de non-recevoir était opposée aux enfants nés sous X qui voulaient rechercher leur mère.

 

Cependant, tout en supprimant la fin de non-recevoir opposée à l'enfant, les parlementaires ont maintenu la possibilité pour la mère d'accoucher secrètement. Pour le député Gilles Bourdouleix, rapporteur de la loi, l'amendement sera de ce fait inopérant. Même constat pour Valérie Liétard, secrétaire d'Etat à la solidarité, "cette suppression ne changera rien à la situation actuelle", non seulement en raison du maintien du secret mais aussi parce que "l'immense majorité des enfants nés sous X bénéficient d'une adoption". En effet, en France, pour les enfants adoptés, leur filiation établie à l'égard de leurs parents adoptifs ne peut être remise en cause.

 

Reste la question des enfants non adoptés dont le père sait qui est la mère et veut intenter une action en justice. Dans ce cas, la justice pourrait obliger la mère à assumer sa maternité. Cet amendement pourrait donc bien signer la fin de l'accouchement sous X dans un certain nombre de cas. L'accouchement sous X est mis en avant afin de permettre à la femme de ne pas avorter et de permettre à un couple d'adopter l'enfant qu'elle ne désire pas élever.

 

Source : La Croix via Gènétique


31 Jan 2009

C'est sans surprise que l'UNICEF a recommendé dans son récent rapport "plus de services aux droit reproductifs  et de planning familial", c'est-à-dire l'encouragement de la contraception...et de l'avortement, pour traduire ce langage politicien.

 

L'agence des Nation Unies pour les enfants a même osé écrire "qu'avoir des enfants reste l'un des plus importants risques sanitaires dans le monde pour les femmes", et a publié un rapport de 169 pages sur le problème de la mortalité maternelle, oubliant totalement sa mission, exclusivement dédiée aux enfants.

 

On trouve en effet sur le site officiel de l'UNICEF que sa mission est "de défendre les droits des enfants", et de "faire valoir que la survie, la protection et l'épanouissement des enfants [...] est indispensable au progrès de l'humanité". Peut-être la tâche est trop lourde, et que la baisse du nombre d'enfant est l'option désormais choisie la l'UNICEF.

 

Source : LifeSiteNews, by Susan Yoshihara, UNICEF