Canada

Des avortements très tardifs au canada

Chronique du blogueur Richard Martineau : L’histoire pathétique de Dominique Cottrez qui a étranglé ses huit bébés à la naissance scandalise — avec raison — tout le monde. Je ne me ferai pas d’amis, mais ça ne fait rien, je pose quand même la question : Quelle est la différence entre une femme qui tue ses bébés à la naissance, et une femme qui se fait avorter à 23 semaines de grossesse, alors que le bébé qu’elle porte dans son ventre pourrait être viable ?

Financement de l'IVG : soutien des Québécois au refus canadien

Un sondage pancanadien d'Ipsos-Reid mené du 17 au 21 juin 2010 à la demande du site Canada.com montre que 40% des répondants québécois soutiennent la décision du gouvernement canadien de ne pas financer les avortements dans les pays en voie de développement. Selon Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, il est rare que les initiatives du gouvernement de Stephen Harper reçoivent un soutien aussi élevé. Il ajoute qu'il est décevant que les médias québécois n'aient pas relayé ce fait.

Canada : pas de détails sur les chiffres en Colombie-Britannique

Le gouvernement de la Colombie-Britannique ne sera pas forcé de détailler le nombre d'avortements pratiqués dans chaque établissement de santé. Le commissariat à l'information de la province a rejeté une demande de la Campaign Life Coalition qui voulait savoir combien d'interruptions de grossesse sont faites chaque année à l'hôpital de Kelowna et à l'hôpital général de Vancouver.

Depuis 2001, ces données ne sont plus du domaine public pour "protéger les travailleurs de la santé qui pourraient être agressés par des opposants à l'avortement". Les chiffres sur l'avortement sont tout de même disponibles pour l'ensemble de la province. En 2005, un peu moins de 15 000 interruptions de grossesse ont été faites en Colombie-Britannique, selon Statistique Canada.

Source : Radio-Canada

Le débat sur l'avortement est rouvert et doit le rester, dit le cardinal Ouellet

Les gouvernements doivent mieux financer les groupes d'aide aux femmes qui sont d'allégeance pro-vie, plaide maintenant le cardinal Marc Ouellet. Marc Ouellet estime qu'il a été mal compris et qu'on a retenu seulement une partie de son intervention. «On a pris une phrase et on en a fait une arme pour me discréditer.» Le 15 mai dernier, lors d'une conférence devant 200 militants pro-vie, Marc Ouellet avait demandé pourquoi une femme victime de viol devrait commettre un crime à son tour en se faisant avorter.

L'avortement réafirmé par le Parlement au Canada

Le débat sur l'avortement n'est visiblement pas clos. Les députés de l'Assemblée nationale ont voté mercredi en faveur d'une motion réaffirmant le droit des femmes à l'interruption de grossesse. Ils ont aussi interpellé le premier ministre du Canada, Stephen Harper, pour qu'il mette fin à toute ambiguïté relativement au droit à l'avortement.

Avortement: tempête politique après les propos de l'archevêque de Québec

L'archevêque de Québec, le cardinal Marc Ouellet, a provoqué une levée de boucliers des milieux politiques et féministes québécois en condamnant fermement l'avortement, y compris en cas de viol, le week-end dernier.S'exprimant samedi devant un congrès anti-avortement à Québec, Mgr Ouellet a reconnu "qu'une femme violée vit un drame et qu'elle doit être aidée". "Mais, a-t-il poursuivi, elle doit l'être par rapport à la créature qu'elle a dans son sein. (...) il y a déjà une victime. Est-ce qu'il faut en faire une autre?"

Succès de la Marche pour la Vie canadienne : 21 députés présents

Des milliers de personnes (12 000 à 15 000 participants selon les organisateurs), dont le cardinal Ouellet, 18 députés conservateurs et 3 libéraux, ont manifesté à Ottawa. Un député a ouvertement demandé que le Parlement se prononce sur quand, au juste, débute la vie. Un autre a reconnu que son projet de loi criminalisant le fait de contraindre une femme à se faire avorter était en fait une première étape dans la lutte contre l'avortement.

Canada : pas d'expulsion pour des étudiants pro-vie

Les huit étudiants pro-vie de l'Université de Calgary qui étaient menacés d'expulsion pour avoir installé de grandes affiches associant l'avortement à l'Holocauste, au génocide rwandais et à d'autres crimes contre l'humanité ne seront finalement pas renvoyés.

La direction de l'établissement a néanmoins envoyé aux étudiants une lettre d'avertissement. Les faits remontent à 2008, lorsque les huit étudiants avaient refusé de déplacer les affiches controversées vers un endroit plus discret, comme l'exigeait alors la direction de l'Université de Calgary. La porte-parole des huit étudiants juge que ces derniers n'ont rien fait de mal et qu'ils continueront à diffuser leur message.

Source : Radio Canada

Canada : dévoilér ou non les chiffres de l'avortement

Des opposants à l'avortement veulent savoir combien d'interruptions volontaires de grossesses ont lieu chaque année dans chaque hôpital de la Colombie-Britannique. Depuis 2001, ces données ne sont plus du domaine public pour "protéger les travailleurs de la santé qui pourraient être agressés par des opposants à l'avortement". En 2005, une telle requête a été rejetée.

Or, la Campaign Life Coalition s'est adressée au commissaire à l'information et à la protection de la vie privée, Paul Fraser, pour obtenir ces informations. Ce dernier devrait annoncer jeudi prochain si une enquête aura lieu pour se pencher sur la divulgation ou non de ces informations controversées.

Source : Radio Canada

Des étudiants pro-vie canadiens menacés d'expulsion

Huit étudiants pro-vie de l'Université de Calgary risquent d'être expulsés pour mauvaise conduite. Malgré les interdictions de l'établissement, ils ont affiché sur le campus des images antiavortement jugées choquantes.

Syndiquer le contenu