Etudes scientifiques

Les vaccins à base de foetus avortés

Alors que l'on parle de vaccins pour la pandémie de la grippe H1N1, il est intéressant de rappeler que de nombreux vaccins sont élaborés à partir de foetus avortés.

Déjà en 2005 l'académie pontificale avait déjà dénoncé cette pratique et réalisé une liste de vaccins utilisant des cellules de foetus avortés.

Avortement et traumatisme post-avortement : la recherche en panne

La recherche s’est peu penchée sur les risques d’état de stress aigu (première phase de constitution du syndrome post-traumatique) et de trouble de stress post-traumatique aigu (dans les trois mois suivant l’événement) survenant au décours d’une IVG. Les travaux sur le TSPT porte essentiellement sur le post-partum, sur les conditions de la césarienne en urgence et l’IMG : ces études donnent une idée assez précise de l’existence d’un risque majeur de trouble post-traumatique lié à l’IMG, ce qui permet d’envisager l’application à l’IVG des mêmes protocoles de recherche.

Lien avortement et cancer du sein une nouvelle fois démontrée : intervention du député canadien Vellacott

Le 7 janvier le député conservateur de Saskatoon-Wanuskewin, Maurice Vellacott, a émis un communiqué de presse annonçant qu’il y avait bel et bien un lien scientifiquement vérifiable entre l’avortement et le cancer du sein. En émettant ce communiqué, il espérait que le « camouflage » des médias et des sociétés du cancer qui persistent à nier le lien entre l’avortement et le cancer du sein, serait levé une fois pour toutes.

Cancer du sein : risques accrus après une IVG, réduits après une grossesse menée à terme

Un chirurgien réputé, spécialiste du cancer du sein a écrit un nouvel article dans une revue médicale, écrivant que l'avortement augmente le risque de cancer du sein pour les femmes. En revanche, une fausse couche n'a pas d'effets, et une grossesse menée à terme réduit le risque.

L'échec de l'éducation sexuelle à l'anglaise

Un programme de réduction des grossesses chez les mineures d'un coût de 6 millions de livres sterlings (près de 7 millions d'euros) a terminé avec un résultat inverse. En effet, le nombre de jeunes filles enceintes à l'issu a été plus que multiplié par deux. 

Avortement et grossesses futures : risques scientifiquement prouvés

Avoir un avortement est dangereux pour les enfants futurs. C'est ce que vient de démontrer une équipe hollandaise menée par le Docteur Robbert van Oppenraaij de l'université érasmus de médecine MC. Ils ont présenté leurs découvertes le 25 juin dernier à Amsterdam.

Augmentation de la survie des bébés prématurés

Une étude publiée par des chercheurs suédois dans le Journal of the American Medical Association fait état d'un accroissement considérable du taux de survie des bébés prématurés nés entre la 22e et 27e semaine de grossesse dû aux progrès de la néonatalogie. Ce qui pose le problème des avortements tardifs, légaux par exemple en Angleterre jusqu'à 24 semaines. Pour un bébé de 23 semaines, on peut donc avoir le choix entre le laisser vivre ou l'avorter...

Nouvelle étude sur le lien avortement-risque psychologique

Les femmes ayant été confrontées à un avortement ont un risque de développer des troubles d’ordre mental tels que la dépression ou l’anxiété, selon une nouvelle étude Néo-Zélandaise.

La corrélation entre suicide et avortement

En 1997 sort une étude finlandaise qui montre une corrélation entre taux de suicide et avortement.
Alors que le suicide moyen annuel des femmes en Finlande est de 11,3 pour 100 000, celui des femmes ayant avorté est de 34,7, soit trois fois supérieur. Il est de 18,1 en cas de fausse couche, et de 5,9 lorsqu'il y a naissance.
Cette étude a été réalisée dans l'année suivant l'avortement. Il y est aussi mentionné que les chiffres sont pires encore pour les adolescentes.

Avortement et cancer du sein

MammographieUne étude effectué à Los Angeles a montré en 1981 que la fréquence du cancer du sein était 2,4 fois plus élevé pour les femmes de moins de 33 ans qui avaient eu un avortement avant de donner naissance à un enfant. Une autre étude sur 1451 femme new yorkaise et originaires de Long Island, qui avaient développé à 40 ans un cancer du sein a montré que l'augmentation des risques de développer un cancer du sein était de 90% en regard des femmes qui avaient mené leur grossesse à terme.

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