France

Interview avec Axel de Boer, président du parti Solidarité

Il ne cache pas ses convictions religieuses, n'y voit aucune entorse à la laïcité et récuse toute incompatibilité entre affichage religieux et engagement politique. Catholique pratiquant, Axel de Boer conduit la Liste chrétienne, constituée en Ile-de-France pour les élections régionales. Un dessin d'enfant rehaussé d'un soleil barré d'une croix chrétienne illustre l'affiche de campagne. Au programme, la doctrine sociale de l'Eglise et le "respect de la vie".

Sondage : 61% des femmes pensent qu'il y a trop d'avortements

Selon un sondage Ifop-Alliance des droits pour la vie que «La Croix» publie en exclusivité, une écrasante majorité des femmes se disent attachées à l’IVG, mais la plupart considèrent que cette pratique est loin d’être anodine. 83% d’entre elles se disent « plutôt » (45%) ou « tout à fait » (38%) convaincues que « l’avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes ».

Remise d'un rapport sur l'avortement en Europe aux institutions européennes

L'Institut de Politique familiale (IPF) a présenté le 2 mars 2010 un rapport intitulé "L'avortement en Europe et en Espagne" au Parlement européen. 2,9 millions d'avortements ont été pratiqués en 2008 en Europe, c'est-à-dire 1 avortement pratiqué toutes les 11 secondes, soit 7.846 avortements par jour.

Une droite déboussolée - Tribune de Christian Vanneste !

Extrait d'une tribune du député Jean Vanneste sur l'avortement :

Ces jours-ci, on assiste à une étonnante évolution. Jamais sans doute la gauche n’a t-elle été plus arrogante et agressive. On en arrive à se demander quelle est véritablement la majorité ? Hier, 4 députés UMP -seulement- ont voté contre la proposition de résolution socialiste visant à promouvoir l’harmonisation des législations européennes applicables au droit des femmes suivant le principe de la “clause de l’Européenne la plus favorisée”. Dans ce bel élan panurgien, les élus de droite ont clairement admis que tout droit accordé aux femmes était nécessairement un progrès, même lorsqu’il met en cause la Famille et le respect de la Vie. “Le droit de choisir de donner ou de ne pas donner la vie” est ainsi présenté comme un objectif privilégié. L’Européenne la plus favorisée serait à l’évidence celle qui pourra pratiquer un avortement le plus tard possible durant la grossesse. 

Source : m-g42.blogspot.com

Une sage-femme : mon chef m'a menacée...

J’avais dit à l’entretien d’embauche que je ne voulais pas faire d’img et ils étaient d’accord. Mais au bout d’un certain temps on m’a demandé de faire des exceptions à ma clause de conscience. Et on m’a mis une pression telle que cela devenait insupportable. Mon chef a menacé de me ‘pourrir la vie’, à moi et à toutes celles qui feraient aussi valoir ce droit. Il a fait pression de manière très virulente : c’était du harcèlement moral. Il m’a demandé de mettre mes convictions personnelles ‘au placard’. On ne peut pas nous licencier à cause de cette clause, mais elle est très mal vue dans les services hospitaliers. On finit par avoir l’impression d’être en tort de vouloir faire valoir cette clause… Au final, j’ai dû partir et les autres aussi. Aujourd’hui je cherche du travail, et je ne trouve pas d’endroit où être embauchée en faisant respecter ma clause de conscience. On me fait barrage à l’embauche. Ca devient complexe de trouver du travail à cause de ça.

Sonia, sage-femme depuis 2007
Source : sages-femmes.info

Harmonisation des législations européennes après le MPF, le PCD dénonce la porte ouverte à toutes les dérives

Après le Mouvement pour la France (MPF, parti de Philippe de Villiers), c'est au tour du Parti Chrétien Démocrate (PCD, parti de Christine Boutin) de protester contre l'alignement de la législation française sur les pays européen les plus progressiste en matière de "droits des femmes". Le PCD dénonce une résolution visant à contraindre à "adopter sans discernement les dispositions législatives les plus permissives", notamment à "s’aligner automatiquement sur le Royaume-Uni qui autorise l'avortement sur simple demande jusqu'à la 24ème semaine de grossesse".

L'UMP fait marche arrière : le MPF se désolidarise

Malgré une prise de position claire duLe chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, sur la proposition de résolution socialiste visant à aligner le droit français sur le droit des États membres de l'Union européenne les plus progressistes dans chaque domaine du droit de la famille, l'UMP semble reculer. M. Copé avait pourant déclaré : "il est des pays où le délai autorisé pour l'IVG est beaucoup plus important qu'en France. Dans ce cas de figure, quel est l'arbitrage?". Le MPF (Mouvement Pour la France) s'oppose dans un communiqué de presse à cette proposition par la voix de Véronique Besse, et Dominique SOUCHET, députés du Mouvement pour la France La proposition sera soumise au vote de l'Assemblée nationale mardi 23 février.

CNAFC à Mme Bachelot : La grossesse serait-elle une maladie?

 

Suite à ses récentes déclarations dans la presse, la CNAF(confédération des Association Familiales Catholiques) a écrit à madame Roselyne Bachelot pour lui faire part de ses interrogations et lui exprimer leur préoccupation face à la souffrance et à la détresse des trop nombreuses femmes qui avortent en France

Pour la CNAFC, la proposition de faire de l'IVG « une composante obligatoire de l'offre de santé » révèle des raccourcis inappropriés : ils consistent à assimiler la grossesse à une maladie, mais aussi à considérer l'avortement comme une simple composante de la contraception.

"Droit des femmes" : l'UMP ne suivra pas le PS en raison de l'IVG

Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a annoncé mardi que son groupe ne voterait pas, en raison de "réserves" sur certains points, une proposition de résolution PS, en débat jeudi, dite clause de l'Européenne la plus favorisée. Devant la presse, M. Copé n'a pas précisé si son groupe voterait contre ou s'abstiendrait lors du scrutin sur cette proposition de résolution socialiste visant à aligner les droits des femmes en France sur ceux des pays européens où ils sont le mieux garantis. Le vote interviendra le 23 février.

"Nous avons quelques réserves. L'idée est extrêmement séduisante mais le problème, c'est son caractère général. Sommes-nous toujours certains que ce principe général et absolu puisse s'appliquer dans tous les domaines? Par exemple, il est des pays où le délai autorisé pour l'IVG est beaucoup plus important qu'en France. Dans ce cas de figure, quel est l'arbitrage?", a déclaré M. Copé.

Source : les indiscrets

Le parti Solidarité se présente aux régionales d'Ile-de-France

Le parti politique pro-vie Solidarité "crie victoire". Avec le parti AMEN, lui aussi anti-avortement, il présente une liste en île-de-France.

Objectif : "faire exister le respect de la vie dans le monde politique". Après la difficulté de monter la liste arrive la difficulté de lever des fonds pour financer la campagne.

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