France

La pétition du planning familial a recueilli 20000 signatures

Le Planning familial exige de nouveaux lieux dédiés à l'avortement. Il a lancé pour cela une pétition qui a déjà obtenu 20 000 signatures.

L'ADV (Alliance pour le Droit à la Vie) demande en revanche des aides pour éviter l’avortement dénonçant le  « toujours plus » d’avortements !

L'ADV a aussi lancé sa pétition à Madame Bachelot sur le site www.auxlarmescitoyennes.org.

Source : communiqué de l'ADV

Pour Roselyne Bachelot, l'IVG est une "priorité"

Interview de Roselyne Bachelot, ministre de la santé qui liste les mesures qu'elle a prise pour augmenter le nombre d'IVG (au lieu de le réduire). Elle se réjouit ainsi de la bonne tenue des IVG en France tout en déplorant « des goulots d'étranglement » dans certaines zones de « forte demande » pour cette « offre de soin » (même s'il n'y a pas vraiment de malades à soigner, la grossesse n'étant pas jusqu'à preuve du contraire une maladie). Il faut dire que la ministre de la santé a bien travaillé pour l'IVG : multiplication des structure autorisées à pratiquer des IVG comme les centres de planning familiaux, revalorisation de 60% du forfait hospitalier de l'IVG. La ministre prévoit d'ailleurs une nouvelle augmentation pour 2010.

Pétition de l'ADV : Aux larmes citoyennes

En France, le taux d'avortement est deux fois plus élevé que celui de l'Allemagne, souligne l'Alliance pour les Droits de la Vie (ADV), qui demande des moyens pour aider les femmes à « éviter l'avortement » et lance une pétition nationale en ligne à cet effet, avec ce slogan provocateur : « Aux larmes citoyennes ! » qui dit bien la détresse - souvent secrète - engendrée par le traumatisme de l'avortement. On peut signer et faire signer l'appel ici. En quelques heures, la pétition a recueilli plus de 7900 signatures en ligne.

Avortement et traumatisme post-avortement : la recherche en panne

La recherche s’est peu penchée sur les risques d’état de stress aigu (première phase de constitution du syndrome post-traumatique) et de trouble de stress post-traumatique aigu (dans les trois mois suivant l’événement) survenant au décours d’une IVG. Les travaux sur le TSPT porte essentiellement sur le post-partum, sur les conditions de la césarienne en urgence et l’IMG : ces études donnent une idée assez précise de l’existence d’un risque majeur de trouble post-traumatique lié à l’IMG, ce qui permet d’envisager l’application à l’IVG des mêmes protocoles de recherche.

Trois IVG sur quatre concernent des femmes sous contraception

La France enregistre chaque année 200 000 avortements, indique un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). Un chiffre qui reste stable d'année en année. Au point, note le rapport, qu'« on estime que 40% des femmes en France auront recours à l'avortement au cours de leur vie ».

Avortement : encore trop de cas dans la région PACA

La Région Paca est pleinement confrontée au problème de l'avortement. Avec plus de 20 000 interruptions volontaires de grossesse au cours de la seule année 2007, son taux d'IVG est le 3e au niveau national, après l'Ile-de-France et la Corse. 

« Il ne s'agit pas de remettre en cause le droit à l'IVG, mais on ne peut pas non plus contester qu'avec près de 230 000 avortements pratiqués chaque année en France, un chiffre toujours stable, on est en échec ! », note un gynécologue obstétricien azuréen sous couvert d'anonymat. Comme la plupart de ses confrères, il réalise plusieurs IVG par semaine. L'avortement, autorisé sous certaines conditions depuis 1975 (loi Veil), reste un sujet sensible. « La plupart d'entre nous refusons de réaliser des IVG au-delà de 12 semaines de grossesse (2), car il s'agit d'un vrai acte chirurgical qui peut être catastrophique. C'est horrible à faire, en dehors de tout jugement de valeur moral ! »

Pour autant, les termes du praticien sur les femmes candidates à l'IVG ne sont pas tendres : « C'est une population particulière qui souvent, après avoir pris rendez-vous, ne se présente pas à la consultation ! On peut parfaitement comprendre qu'un accident survienne dans la vie d'une femme. Mais, chez certaines d'entre elles, minoritaires heureusement, l'avortement est utilisé comme un moyen de contraception ! »

Source : Nice Matin

"Journée ordinaire dans un centre d'interruption de grossesse"

Le quotidien Le Parisien relate les propos de Sophie Gaudu, gynécologue-obstétricienne responsable de l'unité d'orthogénie à l'hôpital Cochin-Saint-Vincent-de-Paul. Détenant le "privilège d'aider les autres [femmes] à avoir le nombre de grossesses qu'elles veulent", "Comme dans une épicerie, elle consulte avec un panier en osier. 'Je mets tout dedans, pilule, éponge, anneau, bâton ou gel contraceptifs, stérilet, spermicide. Et je dis à mes patientes : Qu'est-ce qui vous ferait plaisir ?' " Une attention particulière est portée afin qu'il y ait "peu de chance qu'une femme qui souhaite se faire avorter croise le ventre rond d'une future mère. Pas la peine de brouiller les images". Lors de la consultation pour mineurs, l'équipe voit régulièrement "passer les mêmes profils déboussolés" : dans ce centre d'IVG, pas moins de 20% des patientes ont moins de 19 ans. Les femmes qui viennent sont aussi "victimes des aléas de la vie" : "Avec la crise, les contraintes sont fortes. Comment garder un bébé quand on est en CDD, que le couple vacille ? Dans leur trajectoire, la contraception est compliquée, pas forcément une priorité. Plus elles sont précaires, plus elles peinent à se protéger d'une grossesse non désirée" explique Sophie Gaudu.

Source : Le Parisien

De nouvelles mesures en faveur de l’IVG

La ministre de la Santé Madame Roselyne Bachelot envisage de nouvelles mesures pour "garantir un accès à l’IVG" sur tout le territoire. Les agences régionales de santé devront ainsi mailler le territoire pour que toutes les femmes soient prise en charge encore plus rapidement et la rémunération des établissements de santé pratiquant les IVG sera relevée de 10%.

Un volet prévention prévoit également que les jeunes filles puissent consulter gratuitement et anonymement un médecin généraliste pour accéder à la contraception.

Ces mesures sont motivées par un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, rendu public la semaine prochaine, qui met en lumière de fortes disparités régionales dans la prise en charge des IVG.

Source : AFP via ra-santé

La campagne contre la promotion de l'IVG en Ile-de-France ne faiblit pas

Après la mobilisation des étudiants pro-vie sur FaceBook et de l'association Choisir la vie, c'est au tour de l'ADV (Alliance pour les Droits de la Vie)de protester contre la campagne de la région en faveur de l'avortement.

Tour de force : huit femmes, des huit départements francilens ont porté un sac sur la tête devant le conseil régionnal pour dénoncer "la politique de l'autruche" face aux problèmes posés par le tout-avortement. Un clip a été réalisée pour montrer et explique cette action.

Ce qu'on raconte au planning familial...

Constance et Charlotte (*) se souviendront longtemps de leur après-midi au Planning « familial », rue Vivienne dans le IIème arrondissement de la capitale. « La ‘permanence IVG’ était ouverte le lundi après-midi… » sourit l’air malicieux la première. Les deux jeunes femmes (qui n’ont pas froid aux yeux, vous allez voir !) ont voulu vérifier par elles-mêmes si ce qu’on dit sur le Planning était fondé.

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