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Espagne : mobilisation à venir contre la loi sur l'avortement

Une manifestation contre la loi votée mercredi 24 février 2010 (cf. Synthèse de presse du 25/02/10) sur la dépénalisation de l'avortement a été convoquée pour le 7 mars à Madrid par des organisations opposées à l'avortement. Cet appel s'inscrit dans le cadre d'une mobilisation générale en Espagne.

De son côté, la Conférence épiscopale a réclamé "l'abolition dès que possible" de cette loi qui met en état de péché grave ceux qui l'ont votée.

Source : La Croix via Gènéthique

Espagne : plus d’un million de signatures contre l’avortement

Les porte-parole de Derecho a vivir (droit de vivre) et de HazteOir.org ont porté une pétition de plus d’un million de signatures devant le Parlement espagnol, mardi, qui à la fois rejettent « toute loi d’avortement », puisque celui-ci « comporte toujours la mort violente d’un être humain et suppose un drame terrible pour la femme qui y a recours, poussée par les circonstances », et demandent la protection légale « du droit de vivre et d’être mère ». A propos de la loi qui est en cours d’adoption devant les Cortes espagnoles, les 1.067.315 signataires affirment qu’ils s’opposent « à une nouvelle loi d’avortement ne fera qu’entraîner davantage de morts et davantage de souffrances pour des milliers de femmes ».

Espagne: publication d'un avis de décès des "victimes de l'avortement"

Un avis de décès a été publié lundi dans plusieurs quotidiens espagnols pour les "petits garçons et petites filles victimes de l'avortement", alors que le gouvernement socialiste est sur le point de libéraliser l'interruption volontaire de grossesse en Espagne. "Petits garçons et petites filles victimes de l'avortement, victimes innocentes, décédés en Espagne pendant l'année 2009, reposez en paix", peut-on lire dans ces encarts identiques à ceux annonçant la mort d'une personne, vus dans les quotidiens madrilènes de droite ABC, El Mundo et La Razon.

Les députés espagnols approuvent le projet de législation sur l'IVG

Les députés espagnols ont adopté jeudi par 185 voix contre 158 un projet de loi du gouvernement socialiste Zapatero assouplissant la législation actuelle sur l'avortement.

Le texte autorise l'interruption volontaire de grossesse à la demande jusqu'à la 14e semaine. La législation actuelle, qui date de 1985, a légalisé l'avortement jusqu'à 12 semaines en cas de viol, et 22 en cas de malformation foetale.

Le texte voté jeudi va maintenant être présenté au Sénat. Il devrait également être adopté, malgré la vive opposition qu'il suscite.

Source : AP via Yahoo News

Espagne: pour les évêques, l'avortement doit être considéré comme "un délit"

Les évêques espagnols ont estimé vendredi que l'avortement, en passe d'être libéralisé en Espagne par le gouvernement socialiste, devrait être considéré, au contraire, comme "un délit". Le secrétaire général de la conférence épiscopale Juan Antonio Martinez Camino, a déclaré lors d'une conférence de presse que l'avortement était un "péché gravissime" et qu'il "ne comprenait pas comment le fait de supprimer la vie d'un être humain innocent (...) ne soit pas aussi un délit".

Source : La Croix

Espagne: le gouvernement amende un peu son texte sur l'avortement

Une des dispositions les plus polémiques du projet de loi de libéralisation de l'avortement en Espagne, à savoir que des mineures de 16 et 17 ans puissent interrompre leur grossesse sans avertir leur parents, a été abandonnée jeudi, a-t-on appris de source parlementaire. Le texte modifié prévoit toutefois des exceptions à l'obligation d'informer les parents, qui ménagent une importante marge d'interprétation. La modification prévoit aussi le droit à "l'objection de conscience" des médecins

Espagne : amendements rejetés

Le projet de loi socialiste de libéralisation de l'avortement, qui veut permettre aux femmes l'avortement à la demande jusqu'à 14 semaines de grossesse et supprimer le consentement parental pour les mineures de 16 ans au moins, a franchi sa première étape. Les quatre amendements sur la totalité du texte proposés par l'opposition, au sujet des mineures et de l'objection de conscience ont été rejetés. On note que les députés du parti supposé d'inspiration catholique, le PNV des nationalistes basques, ont mêlé leurs voix à celles du PSOE de Zapatero dont une seule a manqué à l'appel : il s'agit d'un socialiste dont l'identité n'est pas pour l'heure connue. Pour donner le change, assure HazteOir, la plateforme pro-vie espagnole, le gouvernement s'est montré ouvert au dialogue notamment sur la question des mineures.

Source : Le blog de Jeanne Smits

La droite espagnole unit ses forces contre l'avortement

Les adversaires de l'avortement n'ont pas dit leur dernier mot en Espagne. Après l'importante manifestation organisée à Madrid, où près de 300 000 personnes ont défilé contre la dépénalisation partielle de l'interruption volontaire de grossesse (IVG), la pression sur le gouvernement ne faiblit pas. Le Parti populaire, principal mouvement d'opposition, s'est attribué au Parlement le rôle de porte-parole du mouvement Pro vida (en faveur de la vie). Son leader, Mariano Rajoy, a annoncé qu'il déposerait une série d'amendements et que, si la loi était approuvée, il la dénoncerait devant le Tribunal constitutionnel. Le chef des conservateurs s'est également engagé à modifier la législation s'il remportait les élections en 2012.

Espagne : nouvelle manifestation contre la légalisation à venir

Plus de 600 bus et des milliers de personnes sont attendus demain à Madrid pour manifester contre le projet de loi déposé au Parlement pour modifier la loi sur l'avortement. Emmenés par le Forum de la famille, qui regroupe une quarantaine d'ONG contre l'IVG, ils défileront sous le slogan "Chaque vie compte". Toutes les sensibilités politiques devraient être représentées. (photo de la précédente manifestation ci-contre)

Espagne : l'Eglise se lève à nouveau contre l'avortement légal

L'Eglise d'Espagne s'est de nouveau prononcée contre la libéralisation de l'avortement et a demandé jeudi aux députés catholiques de voter contre un projet en ce sens du gouvernement socialiste.

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