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Mexique: échec devant la Cour suprême d'un recours des pro-avortement

 La Cour suprême du Mexique a rejeté un recours de partisans de l'avortement pour faire déclarer anticonstitutionnel un texte législatif d'un Etat mexicain interdisant de fait l'IVG, a-t-on appris auprès de cette juridiction.

Mexique: un Etat réduit de 29 à 8 ans la peine de prison pour avortement

Six femmes condamnées jusqu'à 29 ans de prison pour avortement dans l'Etat mexicain de Guanajuato (centre) vont profiter d'une réforme pénale qui limite la peine pour ce "crime" à un maximum de 8 ans. La réforme, promulguée la semaine dernière, ne change toutefois rien à la qualification de l'avortement, considéré comme "infanticide" dans cet Etat réputé très répressif en la matière. L'avortement est puni de prison dans la moitié des 32 Etats du Mexique, et seule la municipalité de la capitale l'a dépénalisé en 2007 lorsqu'il intervient dans les douze premières semaines de la grossesse.

Source : infojeune

Le Mexique confirme pilule du lendemain pour les victimes de viol

MEXICO – Mexique de la Cour suprême a confirmé une loi obligeant les hôpitaux à offrir aux victimes de viol une pilule du lendemain le contrôle des naissances, en rejetant un appel qui a fait valoir l'effet de la pilule constitue l'équivalent d'un avortement.

L'avortement est régi par des lois d'État au Mexique, et la plupart des 31 États hors la loi IVG. L'appel interjeté par le gouvernement de l'État de Jalisco dit le gouvernement fédéral lendemain loi est une atteinte à des droits des États.

Mais les juges n'étaient pas d'accord lors d'un vote 10-1 jeudi. La majorité a statué que l'utilisation de la pilule n'est pas l'équivalent de l'avortement, mais il fait plutôt partie d'une politique de santé publique. Le tribunal a déclaré que le gouvernement fédéral a le droit de fixer la politique de santé.

Source : miilka

Mexico, capitale de l'avortement

Depuis la légalisation de l’avortement, le 24 avril 2007, dans l’Etat de Mexico, des femmes viennent de tout le pays interrompre leur grossesse dans la capitale du Mexique, rapporte Milenio Semanal. Résultat : 39 177 avortements ont été réalisés légalement en trois ans dans le réseau hospitalier de l’Etat de Mexico. “Le Mexique est clairement divisé en deux”, constate l’hebdomadaire : “Selon leur lieu de résidence, les femmes qui décident d’avorter risquent ou non la prison.” Alors que la Cour suprême de justice avait clairement confirmé, en août 2008, que la légalisation de l’avortement était constitutionnelle, dix-sept Etats ont depuis renforcé leur dispositif anti-avortement, souligne Milenio semanal. “En août dernier, rapporte la revue, une jeune femme de 20 ans a été inculpée à Puebla au moment de se faire hospitaliser en urgence pour une hémorragie résultat d’un avortement. Et ce n’est pas un cas isolé…”

Source : Courrier International

Mexique : état des lieux

Alors que l’on pensait que la légalisation de l’avortement il y a deux ans dans la capitale allait entrainer d’autres Etats à modifier leur législation, on assiste au contraire à une offensive législative anti-avortement, fortement soutenue par l’Eglise catholique, dans plus de la moitié du Mexique. 15 Etats sur 31 ont déjà modifié leurs lois pour pénaliser l’interruption de grossesse.

Dans plusieurs Etats la pilule du lendemain a été retirée des pharmacies. L’Etat de Veracruz a éliminé la prison comme sanction aux femmes qui avortent, à condition qu’elles acceptent de suivre un traitement de réadaptation sociale. Le ministre de la Santé est monté au créneau pour déclarer qu’il fallait proscrire l’avortement sans toutefois criminaliser les femmes vivant dans la grande pauvreté. Avec une majorité d’Etats interdisant l’avortement, la droite et la hiérarchie catholique veulent contraindre le gouvernement de Felipe Calderón à modifier la Constitution. Leur objectif est de faire interdire l’avortement dans tout le pays mais surtout dans la capitale, seul Etat du Mexique où l’interruption de grossesse est autorisée.

Source : rfi

Les socialistes mexicains échouent à légaliser l'avortement

Mexique : rejet massif d'une tentative de légalisation

Mexique : l'Etat de Basse Californie inscrit le droit à la vie dans sa constitution

L’Etat de Basse Californie (en haut à gauchce sur la carte ci-contre) au Mexique est devenu le 3ème Etat du pays, après Sonora et le Chihuahua, à réformer sa Constitution pour interdire l’avortement et protéger la vie "de la conception à la mort naturelle".

Avortements au Mexique : la tension monte

Suite à la décision de la cour suprême de justice mexicaine de maintenir l'avortement légal dans la ville de Mexico (cf notre précédent article), le mécontentement monte dans les rangs des pro-vie. La cour suprême de justice a en effet protégé la décision de la ville de Mexico à 8 votes contre 3.

La cour suprême de justice entérine l'avortement légal à Mexico

Alors qu’au Mexique l’avortement n’est autorisé qu’en cas de viol, de danger de la mère ou de sévère malformation du fœtus, la ville de Mexico a légalisé l’année dernière l’avortement sur simple demande pour les 12 premières semaines de grossesse.

 L’avocat général, et la commission des droits de l’homme au niveau national en ont alors appelé à la cour suprême. Le gouvernement fédéral dénonce cette décision, faisant valoir que la ville de Mexico n’a pas le droit de légiférer sur ce sujet.

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