risque

L'avortement réduit-il la mortalité maternelle?

Alors que le bilan, à mi-parcours, des objectifs du millénaire pour le développement est débattu aux Nations Unies cette semaine, Chris Smith, un membre du Congrès américain, s'est adressé au sous-comité des organisations internationales du Committe on Foreign Affair. Chris Smith a cité une étude parue dans le journal britannique The Lancet en avril qui montre que le taux de mortalité maternelle aurait été surestimé par les agences de l'ONU.

Avortement et traumatisme post-avortement : la recherche en panne

La recherche s’est peu penchée sur les risques d’état de stress aigu (première phase de constitution du syndrome post-traumatique) et de trouble de stress post-traumatique aigu (dans les trois mois suivant l’événement) survenant au décours d’une IVG. Les travaux sur le TSPT porte essentiellement sur le post-partum, sur les conditions de la césarienne en urgence et l’IMG : ces études donnent une idée assez précise de l’existence d’un risque majeur de trouble post-traumatique lié à l’IMG, ce qui permet d’envisager l’application à l’IVG des mêmes protocoles de recherche.

Cancer du sein : risques accrus après une IVG, réduits après une grossesse menée à terme

Un chirurgien réputé, spécialiste du cancer du sein a écrit un nouvel article dans une revue médicale, écrivant que l'avortement augmente le risque de cancer du sein pour les femmes. En revanche, une fausse couche n'a pas d'effets, et une grossesse menée à terme réduit le risque.

Avortement et grossesses futures : risques scientifiquement prouvés

Avoir un avortement est dangereux pour les enfants futurs. C'est ce que vient de démontrer une équipe hollandaise menée par le Docteur Robbert van Oppenraaij de l'université érasmus de médecine MC. Ils ont présenté leurs découvertes le 25 juin dernier à Amsterdam.

Nouvelle étude sur le lien avortement-risque psychologique

Les femmes ayant été confrontées à un avortement ont un risque de développer des troubles d’ordre mental tels que la dépression ou l’anxiété, selon une nouvelle étude Néo-Zélandaise.

La corrélation entre suicide et avortement

En 1997 sort une étude finlandaise qui montre une corrélation entre taux de suicide et avortement.
Alors que le suicide moyen annuel des femmes en Finlande est de 11,3 pour 100 000, celui des femmes ayant avorté est de 34,7, soit trois fois supérieur. Il est de 18,1 en cas de fausse couche, et de 5,9 lorsqu'il y a naissance.
Cette étude a été réalisée dans l'année suivant l'avortement. Il y est aussi mentionné que les chiffres sont pires encore pour les adolescentes.

Le syndrome post abortif (ou post avortement)

On parle de syndrome ou traumatisme post-avortement ou pos-abortif (SPA). Il résulte sans doute du fait que 80% des femmes déclarent qu'elles auraient gardé leur enfant si les circonstances avaient été différentes. L'avortement résulte ainsi trop souvent de pressions (du conjoint, de la famille, de problèmes financiers etc.). Entre 50 et 60% des femmes ayant subies une IVG souffrent du SPA à divers niveaux. Une récente étude estime ce chiffre plus proche des 30%.

Avortement et cancer du sein

MammographieUne étude effectué à Los Angeles a montré en 1981 que la fréquence du cancer du sein était 2,4 fois plus élevé pour les femmes de moins de 33 ans qui avaient eu un avortement avant de donner naissance à un enfant. Une autre étude sur 1451 femme new yorkaise et originaires de Long Island, qui avaient développé à 40 ans un cancer du sein a montré que l'augmentation des risques de développer un cancer du sein était de 90% en regard des femmes qui avaient mené leur grossesse à terme.

Avortement IVG : les risques

Il ne faudrait pas penser que l'IVG est une opération indolore. Même si, du moins en France, il est quasi-interdit d'en parler, l'avortement comporte de très nombreux risques physiologique et psychologiques.

Approximativement

10% des femmes qui ont fait une IVG souffriront de complications physiques immédiates diverses

. Les IVG sont associées à un abaissement du niveau général de la santé. Ainsi, pendant la première année qui suit un avortement, les femmes consultent leur médecin de famille 80% plus pour raisons physiologiques, et 180% de plus pour raisons psychologiques.

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