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‘C'est cela l'avortement’ : un sénateur irlandais choque ses collègues avec une description épouvantable de l'avortement

DUBLIN, le 18 juillet 2013 (LifeSiteNews.com) - Le sénateur du parti républicain (Fianna Fáil), Jim Walsh a ébouriffé les politiciens pro-avortement d'Irlande en donnant une description "graphique" et détaillée des procédures d'avortement durant la discussion en cours au Sénat sur la loi gouvernementale concernant l'avortement. La loi propose de permettre l'avortement durant les neuf mois complets de la grossesse si la mère proclame qu'elle est suicidaire.

L’Irlande dépénalise l’IVG en cas de danger vital pour la mère

 En Irlande, les femmes auront le droit d’avorter si leur grossesse leur fait courir« un risque réel et substantiel », certifié par les médecins. Cette disposition s’applique également en cas de risque de suicide où l’avis unanime d’un obstétricien et de deux psychiatres est requis. Telles sont les dispositions que prévoit la loi votée par les députés Irlandais ce jeudi soir, à 127 voix pour et 31 voix contre, après une nuit de discussion sur 165 amendements.

Irlande: vers une légalisation de l'IVG?

En Irlande, le débat sur l'avortement est relancé. Alors que depuis 1983, suite à un référendum, l'interruption volontaire de grossesse (IVG) est interdite et que cette interdiction est inscrite dans la Constitution, le débat a été récemment relancé. En effet, le gouvernement prépare une loi qui doit être votée d'ici à l'été. Selon celle-ci, "les avortements pourraient [...] être autorisés si la vie de la femme est mise en danger par sa grossesse". 

Mais de nombreux citoyens s'opposent à cette évolution. Ainsi, "en janvier, 25 000 personnes sont descendues dans la rue pour s'opposer à toute légalisation de l'avortement, un chiffre élevé pour un pays de 4,5 millions d'habitants. Plus du tiers des députés du Fine Gael, le parti de centre droit au pouvoir, menacent de voter contre la loi [...]". Ils "s'opposent à un point de la loi: en cas de risque de suicide de la femme enceinte, l'avortement serait autorisé. Ils craignent [en effet] que cette clause ne soit utilisée comme une voie pour légaliser l'IVG sans le dire".  

 

 Le Monde (Eric Albert) 29/03/2013 via gènéthique

Irlande: vers une réforme de la loi interdisant l'avortement?

En Irlande, le décès d'une jeune femme enceinte, d'origine indienne, après qu'elle se soit vue refuser l'avortement, a suscité un débat,  et le pays se pencherait actuellement sur une réforme de la loi interdisant l'avortement. Selon le ministre de la Santé James Reilly, "la décision du gouvernement sera prise fin décembre, et mise en oeuvre l'année prochaine". L'article poursuit en précisant qu' "à cet effet, un groupe d'experts juridiques et médicaux a été chargé d'examiner les conditions d'une nouvelle législation de fin de grossesse".  

 

L'express.fr (28/11/12) - Elle.fr 28/11/12

Irlande du Nord : polémique autour de l’ouverture d’une clinique privée pour pratiquer des avortements

A Belfast, une polémique a émergé après l’annonce de l’ouverture, ce 18 octobre, de la première clinique privée pour pratiquer des avortements. En effet, en Irlande du Nord, "l’ouverture de cette clinique a ravivé […] une controverse sur cette question très sensible de l’avortement, de nombreux politique y voyant une menace à la législation actuelle". Ainsi, "le ministre nord-irlandais de la Santé, Edwin Poots, a appelé récemment l’organisation Marie Stopes", qui sera en charge de la gestion de l’établissement, "à ‘faire très attention à ce qu’elle faisait’ et promis que les autorités s’assureraient ‘que la loi est respectée’ ".

 

AFP 18/10/12

Mobilisation contre l’avortement en Irlande

Irlande. Une proposition de loi renversant la protection constitutionnelle accordée à l’enfant à naître et érigeant un délit d’entrave à l’avortement puni d’un an de prison va être discuté au Dáil Éireann jeudi 19 avril. À l’initiative, les Teachta Dála (membres du Parlement irlandais) Clare Daly (socialiste) etMick Wallace (indépendant).

Pas besoin de changer la loi irlandaise sur l'avortement

Le chef de l'Eglise catholique irlandaise a estimé jeudi que la condamnation de l'Irlande par la Cour européenne des droits de l'homme pour avoir refusé un avortement à une femme en phase de rémission d'un cancer "n'obligeait pas" son pays à légaliser cette pratique.

Nouvelles statistiques de l'avortement en Angleterre et au Pays de Galles

Les statistiques de l'avortement pour 2009 en Angleterre et au Pays de Galles ont été publiées ce matin par le Département de la Santé de ces pays. Le nombre total d'avortements sur des résidentes britanniques est passé de 195.296 en 2008 à 189.100. Par ailleurs, moins d'irlandaises partent avorter à l'étranger.

L'Irlande défend à Strasbourg son droit à interdire l'avortement

L'Irlande a défendu, mercredi 9 décembre, devant la Cour européenne des droits de l'homme sa législation sur l'avortement, l'une des plus restrictives d'Europe. Paul Gallagher, Attorney general – conseiller juridique en chef – du gouvernement irlandais, a estimé que ces requêtes visaient à "saper" les principes de la Cour. "Cette Cour, pendant cinquante ans, a reconnu la diversité des cultures et des coutumes en Europe. Elle a reconnu qu'un fœtus avait le droit à la protection de la Convention." Il a également rappelé que l'Irlande avait fait du maintien de sa législation sur l'avortement une "condition préalable" à la tenue d'un second référendum sur le traité de Lisbonne et avait obtenu des garanties en ce sens de ses partenaires au sein de l'Union européenne.

Irlande: l'interdiction devant la cour européenne

La loi interdisant de pratiquer l'avortement en Irlande sera étudiée par la Cour européenne des droits de l'homme le 9 décembre à Strasbourg. Deux Irlandaises et une Lituanienne ont saisi la Cour de Strasbourg. Elles estiment que la loi irlandaise a mis leur vie en danger, les a soumises à "des traitements inhumains et dégradants tout en violant leur droit au respect de leur vie privée". L'Irlande avait pourtant eu l'assurance que l'Europe ne toucherait pas à leur législation pro-vie au cours du second référendum sur le traité de Lisbonne, suite au "non" au précédent référendum.

Source : Le JDD

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