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Stérilité et avortement : la preuve russe

Comme le savent bien nos lecteurs assidus, la Russie est l'une des championnes mondiales de l'avortement, et donc l'endroit où les conséquences sont les plus visibles et les plus terrifiantes, avec plus d'un avortement pour une naissance, un chiffre considérable qui pourtant a considérablement baissé durant les dernières décénies. Ce sont notamment les conséquences en terme de fertilité qui sont préoccupantes.

En Russie, le retournement de tendance se confirme

Marina Chechneva, qui pratiquait autrefois des avortements se rappelle bien les pratiques d’autrefois, les gynécologues travaillants dans des hôpitaux d’Etat semblables à des usines soviétiques. Elle se rappelle les femmes qui « utilisaient l’avortement comme une sorte de week-end de vacances, car dans l’URSS, elles avaient trois jours de repos ». Maintenant, Chechneva écrit des articles sur le développement du fœtus espérant encourager une réelle opposition publique contre l’avortement. « Ils devraient se rendre compte que ce qu’ils font est déjà un meurtre », déclare-t-elle.

Les personnalités religieuses de Russie condamnent l'appel de l'Europe à légaliser l'avortement

Les représentants des plus importantes organisations religieuses de Russie ont soumis à la critique le document de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) adopté le 16 avril qui contient un appel à une légalisation totale des avortements.

La Russie, ou l'exemple-type des conséquences de l'avortement de masse

Le directeur de la CIA s’est inquiété hier des conséquence de la crise démographique Russe, dans un pays possédant encore une puissante force de frappe nucléaire. La Russie aura en effet besoin « pour soutenir son économie » de faire place à une immigration massive, notamment islamique, « aggravant les problèmes raciaux et les tensions religieuses » du pays.

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