Affluence à la Marche pour la Vie 2012

PDF versionPDF version

Nouveau succès au rendez-vous pour la huitième édition de la Marche pour la Vie 2012. La longueur du cortège qui a défilé à Paris de République à Opéra témoigne de ce succès, et tout particulièrement chez les jeunes qui formaient la majorité des manifestants, aux sons de musiques modernes, comme le titre "Aurélie" de Colonel Reyel (gros succès de l'année dernière). Autre preuve de l'engagement croissant des jeunes dans le mouvement : les très nombreux bénévoles organisateurs (plus de 250 selon le collectif) sont très jeunes, pour une majorité écrasante.

Les manifestants étaient au nombre de 6850 selon la police, 30 000 selon les organisateurs, soit plus que les estimations de l'année précédente. A 16h17 : Le cortège s'étendait encore de sont départ, place de la République au boulevard des Italiens, c'est dire la densité de la Marche et le nombre de personnes présentes. Le tour de force est réussi, ce qui fait dire à un internaute ""@itele @BFMTV @lemondefr @Le_Figaro @franceinfo Vous ne parlez pas de la marche pour la vie? Il y a plus de monde qu'au meeting d'Hollande pourtant""

Les manifestant ont réclamés "des élus pour la vie", un message d'une actualité toute particulière en cette année d'élections qui a vu naître le slogan "Pour les présidentielles, protégeons l'essentiel", c'est-à-dire l'enfant à naître. Le succès grandissant de la Marche pour la Vie au travers des année donne tout son sens aux mots de l'organisatrice en chef de l'évènement, Cécile Edel, qui n'a pas manqué de rappeler qu'en France, l'enfant à naître peut être légalement avorté jusqu'à neuf mois s'il est sujet à un handicap, en ajoutant "nous ne nous résignerons jamais".

"Pour qu'il n'y ait aucune femme qui soit contrainte d'avorter contre son gré, il faut des aides matérielles et morales importantes, ça devrait être une priorité nationale", a déclaré le porte-parole de la marche, Paul Ginoux Defermon. Dans les rangs des manifestants figuraient des jeunes, des familles, des personnes âgées, des prêtres dont quelques-uns en soutane.

L'avortement "pour moi c'est un crime, parce qu'on tue un être vivant", a expliqué Francis Kruch, un enseignant de 59 ans qui participe "tous les ans" à cette marche, organisée pour la première fois en 2005. Benjamin Izarn, 21 ans, étudiant à Paris et président de l'association "Etudiants pro-vie", a insisté sur un besoin de "développement d'alternatives à l'avortement".

"Il faut être réaliste", a renchéri Madeleine, 19 ans, étudiante à Saint-Germain-en-Laye qui demande, plutôt que l'abrogation de la loi Veil, "la mise en place de services qui accompagnent la mère, pour que l'avortement ne soit pas un automatisme".

 

Les médias en ont parlé : Le Figaro, Le point, France soir, TF1, RMC, 20minutes, NouvelObs, la Croix, Le Salon Beige, Les nouvelles de Tahiti, 24heuresactus, France24, Les échos, RTL.be, AFP, La dépêche de Tahiti, L'express, Challenge, Capital, La Provence, Reuthers, Romandie, Boursier.com, Europe1, Citizenside, Libération, Var matin,  7sur7, Le parisien, Nice Matin, TV5, MidiNews,  Courrier Picard, TerraFemina, Anne Kerjean et tant d'autres...

Quelques images :

 

 

Encore plus de photos ici : http://anne-kerjean.blogspot.com/2012/01/marche-de-la-joie-marche-de-la-vie_24.html