Film pro-avortement : les bureaux de Dieu

PDF versionPDF version

Le film « Les Bureaux de Dieu » affirme retracer les entretiens qui ont lieu dans les locaux du Planning familial.

Il est troublant de voir que toutes les situations de femmes enceintes rencontrées ou évoquées, ont comme issue l’avortement, quel que soit le délai de la grossesse. 

 

Et alors que le tout-avotement est prôné, rien ou presque n’est révélé de la réalité de l’acte et de ses conséquences. Au Planning, on «enlève la grossesse» comme si les femmes devaient ignorer ou oublier qu’une autre vie est en jeu. « Ça se passera bien », leur dit-on. Méthode Coué. Déni de la réalité d’un acte. Comme si les femmes devaient ignorer ses conséquences douloureuses, notamment psychologiques. Pourtant le traumatisme de l’avortement est désormais reconnu partout. Sauf au Planning.

 

Derrière sa légitime bienveillance, l’écoute n’est-elle pas finalement très superficielle : qu'est-ce que l'écoute individuelle si la solution est de toute façon la même pour tous ? La réalité de la grossesse n’est pas vraiment écoutée dans ses causes (au-delà du constat « froid » d’une relation sexuelle non protégée par un moyen contraceptif), ni dans ses conséquences, autrement que par la solution expéditive de l’IVG.

 

Le fim montre bien que la planning familial n'a aucun respect pour le délai légal fixé pour la France. Le Planning n’aime la loi que lorsqu’elle va dans son sens. Il revendique ainsi l’organisation des voyages à Barcelone pour des femmes enceintes jusqu’à 16 voire 24 semaines ! Comment un tel film peut-il être soutenu par le ministère des Affaires sociales ? Alors que l'on sait scientifiquement que le foetus commence à être viable entre 18 et 24 semaines?

 

Alors que les hommes sont largement tenus à l’écart, le sexe n'est que compulsif, impossible à maîtriser. La dissociation entre le sexe et l’affectivité, entre la relation sexuelle et la perspective d’une naissance rend la présentation de la sexualité tristement hygiéniste.

 

Propagande

En plus de son message « pédagogique » et de son autopromotion, le Planning promeut implicitement ses revendications habituelles :

-        Il faut que se lève une nouvelle génération militante pour prendre le relais de celles qui arrivent à l’âge de la retraite.

-        Il faut étendre le délai légal imposé par la loi française car il oblige les femmes à de longs, pénibles et coûteux voyages en car, pour subir des IVG tardives.

-        Il faut lutter contre le retour de l’obscurantisme, manifesté par des mots comme « virginité » ou « religion », notamment dans les cultures des populations issues de l’immigration.

-        Il faut écarter tout autre mode d'écoute ou d'accueil des femmes enceintes en difficulté, leurs discours étant taxés de mensongers.

Ensuite, de multiples messages sous-jacents sont significatifs de l’idéologie du Planning et de ses dogmes : les parents, dépassés, doivent être dépossédés de toute responsabilité ; sans eux, les mineures doivent être à la fois autonomes et assistées dans les domaines de leur vie intime. La sexualité précoce est un fait qui n’est en rien interrogé mais simplement cautionné, voire encouragé.

 

Peut-être vaut-il mieux réfléchir au problème de manière plus profonde plutôt que de payer pour visionner ce spot publicitaire géant.

 

Source : ADV.org

Comments

"Comme si les femmes devaient

"Comme si les femmes devaient ignorer ses conséquences douloureuses, notamment psychologiques. Pourtant le traumatisme de l’avortement est désormais reconnu partout. Sauf au Planning."

Avez-vous des études à citer pour appuyer vos dires? En réalité, aucune étude n'est parvenue à prouver qu'il y avait traumatisme psychologique après un avortement, malgré ce que plusieurs aimeraient croire.

"Et alors que le tout-avotement est prôné, rien ou presque n’est révélé de la réalité de l’acte et de ses conséquences."

Au contraire, c'est parce que les femmes ont évalué les conséquences à poursuivre la grossesse ou à avorter qu'elles en viennent à cette difficile décision. Ce n'est jamais facile, mais lorsqu'on sait qu'on a pris la bonne décision, on éprouve par la suite du soulagement. De la tristesse peut-être, mais surtout du soulagement. Je parle des études que j'ai lus, en tant qu'infirmière, et en tant que femme ayant subi un avortement.