L'IVG pour le bien de l'enfant

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          Il est fréquent d’entendre argumenter que l’IVG est « un bien pour l’enfant », que « c'est mieux d'être désiré ». Que la suppression du fœtus est finalement un bien pour ce dernier, car sa vie n’aurait été que peine et souffrance. Un argument particulièrement malhabile puisque d’une part il accepte d’assimiler fœtus et enfant né, reconnaissant donc que le fœtus est bien un être vivant en devenir, et que d’autre part un tel argument légitime aussi bien l’IVG que l’infanticide.

        Mais au nom de quelle probabilité ou statistique morbide pourrait-on affirmer sans conteste que tel ou tel a moins de chance d’être heureux qu’un autre ? Il est troublant de constater que cette étrange générosité est bien souvent liée à l’argent. La pauvreté des parents, par exemple semble être un argument de poids. Mais ne vaut-il mieux pas l’amour de parents pauvres que le désintérêt de parents, certes riches, mais accaparés par leur carrière, libérant leur conscience de parent par l’argent ?

    La probabilité du bonheur n’existe pas ! Rien ne prédestinait Coluche, enfant de la DASS (abandonné par ses parents) à devenir l’immense humoriste que l’on connaît. C’est certainement plus dans la difficulté que se forgent les grands homme, que dans la soie des salons chics.       

Pour le bonheur de ces petits êtres en devenir, laissons-leur une chance !  …ou tout du moins cessons donc d'utiliser  un tel argument. Il semblerait d'ailleurs que cet argument soit plus l'occasion de se s'auto-justifier et de se rassurer, en se donnant des allures d'humanistes.

Petit clip pour nous rappeler toutes les potentialités de la vie :

Comments

 le 04/02/2011 Je ne peux

 le 04/02/2011

Je ne peux vous expliquer la tristesse. Nous regrettons toutes d'avoir eu le choix a le faire. Moi y comprise.

 

je ne pourrais jamais oublier ce que j'ai fait ce jour là.

 

 

 

 

Désolée de vous contredire

Désolée de vous contredire mais j'ai avorté, et aujourd'hui je revis!

 Merci de respecter mon choix.

UN heureux c'est quoi ?

L'avortement reste un choix personnel, et doit rester une possibilité pour les femmes.

Il va de soi que c'est un acte qui doit être réfléchi, et rare, tant son acte est lourd.

Je trouve aussi très grave les personnes empêchant l'avortement d'une autre voir criminel. Ce n'est pas vous autres défenseurs de la vie, à vos croyances si justes soient elles de décider pour un autre être humain.

N'est ce pas à la femme portant cette futur vie d'en décider, et elle même la mieux placée pour prendre cette décision.

La ddass et maintenant l'ase, regorgent d'enfants sans famille sans amour, ne vaut il pas mieux, laisser à la personne concernée ce choix.

Croyez vous que soufrir toute son enfance et bien souvent sa vie adulte, et venir au monde sans être désiré, soit une bonne chose.

Savez vous que le manque d'amour, le chagrin, n'amènent que souffrances, voir suicide.

 

 

Coluche enfant de la DDASS

vous citez en exemple Coluche, enfant de la DDASS, abandonné par ses parents et ce qu'il est devenu ... vous oubliez de parler de son enfance et de l'amour dont il avait besoin !!! Certainement que vous parlez de quelque chose que vous ne connaissez pas.

Coluche fut un homme

Coluche fut un homme extrêmement malheureux tout au long de sa vie, et être un grand humoriste ne lui a pas apporté le bonheur. Il a sombré dans l'alcoolisme et la drogue, ne l'oublions pas. Votre argument est superficiel et réellement mal choisi. Nous pouvons trouver des arguments dans les deux camps, le débat est donc inutile. Laissez à chacun ses droits et sa conscience et ne généralisez pas. Sans doute n'avez vous jamais été confronté à ce dont vous parlez et vous croyez être le porte parole de la morale, cela vous fait-il sentir mieux? Comment osez-vous dire ce qu'il faut faire ou non dans ce cas là? Le problème c'est que ce n'est même plus une opinion, c'est une réelle condamnation, aveugle et bien pensante, les défenseurs de la Vie!  et toujours sans l'experience de ce dont vous parlez. Ne condamnez pas et arrêtons la violence des vidéos et la culpabilisation des femmes de l'ivg, qui sont, je le rappelle, les premières victimes de ce qui leur arrive, et une fois sur trois sous contraceptif. Il est facile de dire qu'on ne l'aurait pas fait, très grandiose mais si facile..

argumentation dégueulasse

Vous êtes vous-même une victime pour penser de la sorte ! c'est honteux ! Evidemment, cela vient d'une personne sans foi, et donc sans loi! Mort à l'avortement !

 que doit faire la petite

 que doit faire la petite fille mise enceinte suite au viols répétés du prêtre de sa paroisse?

Un peu de tolérance svp

A titre personnel, et parce que ma situation personnelle me le permet, je suis contre l'avortement.

Mais contrairement aux fanatiques de tout poil, je suis pour la libertée de choix et ne trouve aucune justification à jeter l'anatème sur une personne ayant fait le choix (plus que difficile) d'avorter.

Interdiction légale de l'avortement rimera toujours (il n'y a qu'à regarder dans le passé ou dans les pays où l'avortement est interdit), hélas avec avortement clandestin ce qui n'est pas mieux car réalisé sans aucun contrôle.

Mort à l'avortement, donc, si

Mort à l'avortement, donc, si je vous suis, mort au libre arbitre, aux choix que l'on peut faire, à notre liberté, à notre corps.

Retournez au Moyen Age.

Non, mort aux enfants.

Votre voisin tue un enfant de 5 ans. Vous le jugez, vous le condamnez, c'est un monstre, il fait de la prison.

Vous "évacuez" (et donc faites cesser de vivre) un foetus de votre ventre, c'est légal, vous avez la conscience tranquille.

Mais quelle est exactement la différence entre le bébé qui était dans votre ventre et le petit enfant de 5 ans? A partir de quel moment, quel âge, considérez vous que vous portez atteinte à une vie humaine? A 12 semaines on peut avorter sans tuer, à 24 semaines on tue un bébé?

C'est d'une grande hypocrisie.

Le libre arbitre, le choix, la liberté se situent au moment d'accomplir l'acte sexuel. Comme tout acte il a des conséquences, qui peuvent être le plaisir, la détente, ou... une naissance. Ca s'appelle prendre ses responsabilités.

Avec 1 avortement pour 4 naissances en France, il faudrait peut-être réfléchir au problème au lieu de décharger sa conscience en se cachant derrière la loi.

Et l'adoption ? Ne serait-ce pas une solution parfois ?

Emmanuelle a 6 ans.

Quand sa maman était enceinte, elle a cousu, brodé et tricoté pour elle. Elle l'a aimée infiniment. La valise était pleine de ces petits vêtements préparés avec amour. Son papa aussi, l'a beaucoup attendue et aimée. En témoigne ce doudou qu'il a déposé ds son berceau le jour de son départ. C'est encore le doudou d'Emmanuelle aujourd'hui.

Mais Emmanuelle est née, et très vite on a bien vu qu'elle était trisomique 21. Un caryotype de contrôle a été fait et le verdict est tombé, sans appel. L'univers s'est effondré. 

Les parents n'ont pas su comment faire face. Qu'ont-ils reçu comme écoute, comme proposition d'aide, quel avenir leur a-t'on dépeint ? Que leur a-t'on raconté sur l'impossible bonheur de cette enfant handicapée ? Dans quelle solitude les a-t'on plongés ?

Aujourd'hui, ils n'ont que leurs larmes. Sûrement s'ils l'avaient su plus tôt, ils auraient avorté. Aurait-ce été moins triste, moins culpabilisant ?

Aujourd'hui, chez nous, nous avons les rires et les bêtises d'Emmanuelle. Elle va à la maternelle et chez l'orthophoniste. Elle adore danser, regarder des livres et jouer à la dinette. Ses frères et soeurs adoptifs l'adorent et elle le leur rend bien : Nous avons adopté Emmanuelle qd elle avait 5 mois, pour notre plus grand bonheur.

Où sont les autres enfants trisomiques ? 97% d'entre eux sont avortés. C'est si dur de décider seul, dans l'urgence, quand tout pousse à renoncer à cet avenir qui paraît compliqué..... "Ne vous inquiétez pas, Madame, c'est une IMG, c'est normal. Ca va passer."

Mais qu'est-ce qui va passer ? Qu'est-ce qui est normal ? Sûrement pas de laisser une personne porter seule ce fardeau de détresse devant l'angoisse du handicap. C'est cette solitude qui est insoutenable.

Nous attendons de la société qu'elle aide les familles à accueillir l'enfant quel qu'il soit. Nous pouvons témoigner que, depuis qu'Emmanuelle est entrée dans la famille, nous avons rencontré nombre de gens, professionnels ou non, qui nous aident à l'aimer, qui nous aident à l'éduquer, à l'autonomiser. Et, rien que pour ça, ça valait le coup d'accueillir Emmanuelle. Sa fragilité révèle la force de la société à se mobiliser. C'est ça qui est normal : cette solidarité qui se déclenche devant la faiblesse d'un enfant handicapé. C'est magnifique ! J'en fais l'expérience chaque jour.

Bien sûr, tout n'est pas simple. On ne se posera pas la question de son inscription en prépa, mais on se demande comment lui apprendre à lire.... et alors ? Chaque enfant peut-être accueilli à l'école, la France est un beau pays pour ça, et il y a des établissements spécialisés qui sont très bien. Militons pour qu'il y en ait plus !

En attendant, cette enfant est pleine de vie et de joie : une image du bonheur à elle seule. !

Je pense aux parents adoptants qui n'ont pas d'enfant à adopter, et à tous ces petits bébés trisomiques supprimés (environ 680 par an).

Je pense aussi aux parents biologiques d'Emmanuelle. Je suis triste pour eux à chaque anniversaire, fête de Noël, fête des mères ou des pères. Ils doivent se sentir si seuls .... si seulement ils pouvaient voir comme elle est heureuse !

Peut-être ne se sentent-ils

Peut-être ne se sentent-ils pas seuls mais libres et tranquilles.

Peut-être... mais ça, seuls

Peut-être... mais ça, seuls eux le savent.

Moi, je me demande : comment pouvoir vivre libre et tranquille après avoir abandonné son propre enfant, qu'il soit handicapé, malformé ou encore très malade ? Ca reste un enfant ! Un enfant porté avec amour pendant si longtemps, une naissance attendue avec joie, dans la préparation de tous ces objets achetés, confectionnés, installés...! Cet amour, cette joie, peuvent-ils s'envoler si facilement dès la découverte de ce handicap? Peut-on vraiment oublier tout ça, au point de sentir une réelle liberté, une réelle tranquillité d'esprit, sans culpabilité?

Et j'aimerais faire le lien avec l'avortement lui-même, et plus particulièrement l'interruption médicale de grossesse, où l'on supprime l'enfant à naître dès qu'on découvre chez lui un handicap ou une maladie incurable... Bien sûr, je suis d'accord avec ceux qui disent que tant qu'on n'a jamais vécu soi-même la situation, c'est bien facile de s'affirmer contre l'avortement.

Mais laissez-moi vous raconter deux expériences ; une survenue dans ma famille, et une autre qui a fait l'objet d'un bel ouvrage ; "Un enfant pour l'éternité" de Isabelle de Mézerac.

Dans le premier cas, la maman a perdu les eaux lors de son quatrième mois de grossesse, ce qui a entrainé pour son enfant et pour elle-même de nombreux risques. C'est pourquoi les médecins ont tout de suite proposé l'avortement. Mais les parents, tenant à la vie de leur enfant, ont voulu respecter jusqu'au bout cette précieuse vie. Même s'ils s'attendaient à une issue fatale, ils se disaient qu'au moins, ils auront laissé vivre leur enfant jusqu'au bout de ce qu'il avait à vivre. Ils ont donc tout fait pour respecter cette vie au maximum ; la maman a observé un repos strict, a fait régulièrement des contrôles médicaux, a surveillé toute apparition de signe infectieux (un grand risque pour la mère et l'enfant lorsque la poche des eaux est rompue avant terme). L'accouchement s'est déclenché très tôt ; à 29 semaines. Et figurez vous que, comme pour contredire la certitude des médecins et leurs conseils pressants pour faire avorter la maman, la petite fille vit ! Elle a aujourd'hui 3-4 ans, est en parfaite santé et est très intelligente ! C'est sûr, on peut parler ici de chance. La maman a eu la chance de ne pas avoir elle-même de complications qui auraient pu lui être fatales. Alors cette histoire n'est pas là pour donner une solution fermée à toutes les femmes qui vivraient un cas similaire, mais si je trouve qu'il est important de la raconter, c'est pour remettre en question le recours systématique à l'avortement dans de telles situations ; combien de fois les médecins ne présentent-ils pas l'avortement comme unique solution, sans parler des autres possibilités d'accompagnement, de prise en charge de la mère et de son enfant ? Combien de femmes ont-elles été poussées à avorter alors que finalement, leur enfant aurait peut-être pu vivre? Comment pouvons nous se donner l'illusion d'éloigner de nous nos souffrances en supprimant "tout simplement" une vie ?

Je vous invite aussi à lire le roman dont j'ai parlé plus haut : "Un enfant pour l'éternité" de Isabelle de Mézerac. Là, on a diagnostiqué chez l'enfant une trisomie 18, affection d'une particulière gravité. L'enfant n'a d'ailleurs pas survécu, mais la maman a pu mieux surpasser son deuil grâce au fait que ce n'était pas elle qui avait porté atteinte à la vie de son petit ; elle avait laissé la vie suivre son cours. Ca n'a rien ôté à son immense souffrance face à la perte de son enfant, mais au moins, la vie qu'elle a laissé à son enfant le temps de la grossesse et jusqu'à quelques heures après l'accouchement lui a permis, à elle, son mari et ses autres enfants, de donner à ce petit tout l'amour dont ils étaient capables. Et cet amour les ont aidé à surmonter l'épreuve.

Si vous le voulez, voici deux extraits de ce livre émouvant : <!--[if gte mso 9]>

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« D’autres personnes, rencontrées par hasard et surprises de mon cheminement," [=>sa décision de garder l'enfant malgré son affection incurable] "m’interrogeaient toujours de la même manière : ‘Les médecins ne peuvent rien faire pour vous l’enlever ?’ Voilà à quoi ce tout-petit que j’attendais était réduit : guère mieux qu’un kyste ordinaire […]. C’était à la limite du sordide […]. Je pleurais d’attendre un bébé trop handicapé pour vivre et pour soulager ma souffrance, on me proposait de le supprimer ! Incroyable illusion […] Banalisation d’un geste redoutable. Transgression d’un interdit qui blesse au cœur, même s’il est devenu légal. Comment imaginer ne plus souffrir après, comment se reconstruire pour continuer à vivre ? » (de Mézerac, 2004, pp. 50-51)

Vers la fin de son récit, Isabelle de Mézerac exprime : « Notre Emmanuel a vécu toute sa vie : petite vie que nous avons respectée dans sa totalité, que nous avons acceptée dans sa fragilité ! Il fut entouré de toute l’attention médicale possible jusqu’à atteindre les portes de la mort. Accompagnement complet, soins palliatifs prévus si le besoin était apparu, au lieu de l’euthanasie si souvent pratiquée. Dans les douleurs de l’arrachement vécu après son départ, nous y avons puisé un immense sentiment de réconfort. Tout était accompli ! Nous avions été, pour lui et avec lui, jusqu’au bout de son chemin de vie, dans le plein aboutissement de notre rôle ! Il nous restait à surmonter notre terrible chagrin pour pouvoir repartir dans la vie qui nous attendait déjà. » (de Mézerac, 2004, p67)

Voilà, je n'ai la prétention de donner de leçon à personne ; avec mes 20 ans j'ai encore trop peu d'expérience de vie et d'opinions suffisantes. Mais au moins, j'espère que ces témoignages vont pouvoir en aider certains, à réfléchir un peu sur leurs positions.

Moi, ce que je demande, ce que je souhaite, c'est que l'on NE BANALISE PAS L AVORTEMENT!! Que l'on y réfléchisse, constamment, qu'on ne pense pas seulement au soulagement qu'il peut apporter dans un premier temps mais à la souffrance que l'on peut vivre après, que ce soit dans les heures qui suivent, mais aussi des mois, ou m^me des années plus tard ! Avez-vous entendu parler du "Syndrome Post Avortement"? Encore une fois, de nombreux témoignages montrent des femmes détruites psychologiquement, dans leur vie affective et m^me sexuelle. Alors pensons à la souffrance de ces femmes avant de prôner l'avortement au nom de "la liberté" dont on leur dit qu'elles jouissent !

Et demandons nous aussi la valeur de cette liberté quand elle apporte, pour beaucoup, souffrance, destruction,... et mort ! Cette liberté là est elle compatible avec notre humanité?

Jusqu'à quel point ?

Vous parlez d'enfants trisomiques.

C'est vrai, ils sont merveilleux. Toujours pleins d'amour et de confiance, ou alors de confiance et d'amour, qu'est ce qui est le plus important ?

Ce sont de bonnes personnes.

Mais si vous en mariez deux, prévoyez une contraception car ils deviennent des militants du câlin.

C'est bien à ce moment qu'ils aient acquis les usages du monde.

Je n'ose toutefois, imaginer leur descendance, ni quels parents il feraient. D'où la contraception. Mieux que l'IVG, non ?

Ceci dit, il n'y a pas que les trisomiques, nommés autrefois mongoliens, atteints du syndrome de Down pour les anglo-saxons.

On peut voir des enfants atteints de malformations inopérables tôt, cardiaques ou autres, qui obligeront l'enfant à vivre dans des conditions difficiles, et c'est une litote, pendant toutes les années passées à attendre une intervention hypothétiquement salvatrice. Appareillés, piqués, sanglés, bref, l'enfer, mais, à vous entendre, tant de joie et d'amour.

Vous avez raison, mais à condition seulement qu'il soient en plus trisomiques.

Toute la vie de la famille focalisée sur la survie du petit être, au détriment de tout le reste, comme je le vois parfois dans mon métier . Des gens qui pleurent toute la partie du temps où ils ne dorment pas en rêvant qu'ils pleurent.

Au début.

Parce qu'après, ils ne pleurent plus, mais l'enfant souffre toujours, et eux aussi, mais on s'habitue à tout... ou on s'habitue pas, et l'on voit des parents qui assassinent leur enfant handicapé. Ils assassinent, car on peut considérer qu'il y a préméditation.

Et ils disent toujours : je n'en pouvais plus de le, la voir souffrir.

Je ne juge personne : Dieu seul juge.

Je condamne encore moins : que penser de gens qui vante tant la Vie, don de Dieu, et vont la prendre à des gens dont ils ne savent même pas si Dieu, comme ils le voudraient, les condamne ?

S'il ne faut pas tuer, pourquoi tues-tu ?

Tutu...

Ça ne fait pas sérieux. Mais les gens trop sérieux tuent les autres, alors...